CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule

Chlorhydrate De Métoclopramide Anhydre
🇫🇷 France Générique Liste I

CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule (Chlorhydrate De Métoclopramide Anhydre) est un médicament générique commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, équivalents.

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Informations générales
Dosage10 mg
Formesolution injectable
Voie d'administrationintramusculaire, intraveineuse
Présentation10 ampoule(s) en verre de 2 ml
Groupe génériqueMETOCLOPRAMIDE 10 mg/2 ml
LaboratoireLABORATOIRE RENAUDIN
Code national63670380
Classe thérapeutiqueSTIMULANT DE LA MOTRICITE INTESTINALE
Code ATCA03FA01
Prix & Remboursement
Prix public —
Remboursement —
Type Générique
📋 Évaluation par la Haute Autorité de santé
Service médical rendu Modéré avis du 02/12/2015

Le service médical rendu par CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10MG/2ML est modéré dans les indications de l’AMM.

Amélioration du service médical rendu ASMR V pas d'amélioration démontrée avis du 02/12/2015

Cette spécialité est un complément de gamme qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à l’autre présentation déjà inscrite.

Avis complet de la Commission de la transparence ↗
📝 Conditions de prescription et de délivrance
  • liste I
📄 L’essentiel du RCP

Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.

Indications thérapeutiques RCP 4.1

Population adulte

CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule est indiqué chez l’adulte dans :

la prévention des nausées et vomissements post-opératoires

le traitement symptomatique des nausées et vomissements, incluant les nausées et vomissements induits par une crise migraineuse

la prévention des nausées et vomissements induits par une radiothérapie

Population pédiatrique

CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule est indiqué chez l’enfant âgé de 1 à 18 ans dans :

la prévention, en deuxième intention, des nausées et vomissements retardés induits par les antimitotiques

le traitement, en deuxième intention, des nausées et vomissements post-opératoires avérés

Posologie et mode d’administration RCP 4.2

La solution peut être administrée par voie intraveineuse ou intramusculaire.

Les doses intraveineuses doivent être administrées sous forme de bolus lent (sur une durée d’au moins 3 minutes).

Toutes indications (adultes)

Dans la prévention des nausées et vomissements post-opératoires, une dose unique de 10 mg est recommandée.

Pour le traitement symptomatique des nausées et vomissements, incluant les nausées et vomissements induits par une crise migraineuse et pour la prévention des nausées et vomissements induits par une radiothérapie : la dose recommandée est de 10 mg par prise, 1 à 3 fois par jour. La dose journalière maximale recommandée est de 30 mg ou 0,5 mg/kg.

La durée du traitement par voie injectable doit être la plus courte possible et un relais par voie orale ou rectale doit être entrepris le plus tôt possible.

Toutes indications (enfants âgés de 1 à 18 ans)

La dose recommandée est de 0,1 à 0,15 mg/kg 1 à 3 fois par jour, par voie intraveineuse. La dose journalière maximale est de 0,5 mg/kg.

Tableau de posologie

Age

Poids

Dose par prise

Fréquence

1 – 3 ans

10 – 14 kg

1 mg

Jusqu’à 3 fois par jour

3 – 5 ans

15 – 19 kg

2 mg

Jusqu’à 3 fois par jour

5 – 9 ans

20 – 29 kg

2,5 mg

Jusqu’à 3 fois par jour

9 – 15 ans

30 – 60 kg

5 mg

Jusqu’à 3 fois par jour

15 – 18 ans

Plus de 60 kg

10 mg

Jusqu’à 3 fois par jour

Pour la prévention des nausées et vomissements retardés induits par les antimitotiques, la durée maximale de traitement est de 5 jours.

Pour le traitement des nausées et vomissements post-opératoires avérés, la durée maximale de traitement est de 48 heures.

Fréquence d’administration

Un intervalle minimal de 6 heures entre 2 administrations doit être respecté, même en cas de vomissements ou de rejet de la dose (voir rubrique 4.4).

Populations particulières

Sujet âgé

Chez les sujets âgés, une diminution de la dose doit être envisagée, en tenant compte de la fonction rénale et hépatique et de la fragilité globale de l’état de santé.

Insuffisance rénale

Chez les patients présentant une insuffisance rénale au stade terminal (clairance de la créatinine ≤ 15 mL/min), la dose journalière doit être diminuée de 75 %.

Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine comprise entre 15 et 60 mL/min), la dose doit être diminuée de 50 % (voir rubrique 5.2).

Insuffisance hépatique

Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, la dose doit être diminuée de 50 % (voir rubrique 5.2).

D’autres formes pharmaceutiques peuvent être plus appropriées pour une utilisation dans ces populations.

Population pédiatrique

Le métoclopramide est contre-indiqué chez l’enfant âgé de moins de un an (voir rubrique 4.3).

Contre-indications RCP 4.3

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Lorsque la stimulation de la motricité gastro-intestinale présente un danger : hémorragie gastro-intestinale, obstruction mécanique ou perforation digestive.

Chez les porteurs, connus ou suspectés, de phéochromocytome, en raison du risque d’épisodes d’hypertension sévère.

Antécédent connu de dyskinésie tardive aux neuroleptiques ou au métoclopramide.

Épilepsie (augmentation de la fréquence et de l'intensité des crises).

Maladie de Parkinson.

En association avec la lévodopa ou les agonistes dopaminergiques (voir rubrique 4.5).

Antécédent connu de méthémoglobinémie avec le métoclopramide ou de déficit en NADH cytochrome-b5 réductase.

Chez l’enfant de moins de un an en raison du risque augmenté de troubles extrapyramidaux (voir rubrique 4.4).

Grossesse et allaitement RCP 4.6

Grossesse

Un nombre important de données chez la femme enceinte (plus de 1000 grossesses) n’a mis en évidence aucun effet malformatif, ni foetotoxique. Le métoclopramide peut être utilisé au cours de la grossesse si nécessaire. Pour des raisons pharmacologiques (par analogie avec d’autres neuroleptiques), si le métoclopramide est administré en fin de grossesse, un syndrome extrapyramidal néonatal ne peut être exclu. Le métoclopramide doit être évité en fin de grossesse. S’il est utilisé, une surveillance du nouveau-né doit être mise en œuvre.

Allaitement

Le métoclopramide passe faiblement dans le lait maternel. Des effets indésirables chez le nouveau-né allaité ne peuvent être exclus. Par conséquent, le métoclopramide n’est pas recommandé pendant l’allaitement. Une interruption du traitement pendant l’allaitement doit être envisagé.

Mises en garde et précautions RCP 4.4

Troubles neurologiques

Des troubles extrapyramidaux peuvent survenir, en particulier chez l’enfant et l’adulte jeune, et/ou quand des doses élevées sont utilisées. Ces réactions surviennent, en général, en début de traitement et peuvent apparaître après une seule administration. En cas d’apparition de ces symptômes extrapyramidaux, il convient d’arrêter immédiatement le métoclopramide. Ces effets sont, en général, complètement réversibles après l’arrêt du traitement, mais peuvent nécessiter un traitement symptomatique (benzodiazépines chez l’enfant, et/ou antiparkinsoniens anticholinergiques chez l’adulte).

Un intervalle d’au moins six heures doit être respecté entre chaque prise (voir rubrique 4.2), même en cas de vomissements ou de rejet de la dose, afin d’éviter un surdosage.

Le traitement prolongé par métoclopramide peut entraîner des dyskinésies tardives, potentiellement irréversibles en particulier chez le sujet âgé. La durée de traitement ne doit pas être supérieure à 3 mois en raison du risque de dyskinésie tardive (voir rubrique 4.8). En cas d’apparition de signes cliniques de dyskinésie tardive, le traitement doit être arrêté.

Un syndrome malin des neuroleptiques a été décrit avec le métoclopramide en association avec des neuroleptiques ou en monothérapie (voir rubrique 4.8). Le métoclopramide doit être arrêté immédiatement en cas de survenue de symptômes de syndrome malin des neuroleptiques et un traitement approprié doit être mis en œuvre.

Une attention particulière sera portée chez les patients ayant des pathologies neurologiques sous-jacentes et chez les patients traités par d’autres médicaments ayant une action centrale (voir rubrique 4.3).

Les symptômes de la maladie de Parkinson peuvent également être exacerbés par le métoclopramide.

Méthémoglobinémie

Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.

Interactions médicamenteuses RCP 4.5

Associations contre-indiquées

Antagonisme réciproque entre les agonistes dopaminergiques ou la lévodopa et le métoclopramide (voir rubrique 4.3).

Associations déconseillées

Majoration par l'alcool de l'effet sédatif du métoclopramide.

Associations à prendre en compte

En raison de l’effet prokinétique du métoclopramide, l’absorption de certains médicaments peut être modifiée.

Rifampicine

La publication d’une étude ayant été réalisée sur 12 volontaires sains, mentionne que l'administration de 600 mg de rifampicine pendant 6 jours a diminué l'exposition plasmatique au métoclopramide (ASC - Aire sous la courbe) et la concentration maximale (Cmax) de 68% et de 35%, respectivement. Bien que la signification clinique soit incertaine, les patients doivent être surveillés pour détecter toute absence d'effet antiémétique quand le métoclopramide est associé à la rifampicine ou à d'autres inducteurs puissants (par exemple carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne).

Anticholinergiques et dérivés morphiniques

Antagonisme réciproque entre les anticholinergiques et dérivés morphiniques et le métoclopramide sur la motricité digestive.

Dépresseurs du système nerveux central (dérivés morphiniques, anxiolytiques, antihistaminiques sédatifs H1, antidépresseurs sédatifs, barbituriques, clonidine et apparentés)

Addition des effets sédatifs des dépresseurs du système nerveux central et du métoclopramide.

Neuroleptiques

Risque d’addition des effets sur la survenue de troubles extrapyramidaux.

Extrait abrégé — la section 4.5 continue dans le RCP.

Effets indésirables RCP 4.8

Les effets indésirables sont listés par systèmes d’organes. Les effets indésirables ont été classés par ordre de fréquence en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de systèmes d’organes

Fréquence

Effets indésirables

Affections du système immunitaire

Peu fréquent

Hypersensibilité

Metoclopramide et réactions allergiques, rapport du 30 septembre 1997

Fréquence indéterminée

Réaction anaphylactique (incluant le choc anaphylactique) en particulier avec la voie intraveineuse

CO Metoclopramide et choc anaphylactique en particulier après usage par voie intraveineuse, Patricia Fitas, 06 septembre 2013

Affections hématologiques et du système lymphatique

Fréquence indéterminée

Méthémoglobinémie pouvant être due à un déficit de la NADH cytochrome-b5 réductase, en particulier chez le nouveau-né (voir rubrique 4.4)

Sulfhémoglobinémie, essentiellement lors de l'administration concomitante de fortes doses de médicaments libérateurs de sulfate

Affections cardiaques

Peu fréquent

Bradycardie, en particulier avec la voie intraveineuse

Fréquence indéterminée

Arrêt cardiaque, survenant rapidement après l’administration par voie injectable, et pouvant faire suite à une bradycardie (voir rubrique 4.4)

Bloc auriculo-ventriculaire, pause sinusale en particulier avec la voie intraveineuse

Allongement de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme

Torsade de pointes

Affections endocriniennes*

Peu fréquent

Aménorrhée

Hyperprolactinémie

Rare

Galactorrhée

Fréquence indéterminée

Gynécomastie

Affections gastro-intestinales

Fréquent

Diarrhée

Extrait abrégé — la section 4.8 continue dans le RCP.

Surdosage RCP 4.9

Symptômes

Des symptômes extrapyramidaux, une somnolence, des troubles de la conscience, une confusion, des hallucinations, une crise hypertensive, voire un arrêt cardio-respiratoire peuvent survenir.

Conduite à tenir

En cas de symptômes extra-pyramidaux liés ou non à un surdosage, le traitement est uniquement symptomatique (benzodiazépines chez l'enfant, et/ou antiparkinsoniens anticholinergiques chez l'adulte). Un traitement symptomatique et une surveillance continue des fonctions cardiovasculaire et respiratoire doivent être mis en œuvre selon l'état clinique.

Conduite et machines RCP 4.7

Le métoclopramide peut entraîner une somnolence, des étourdissements, une dyskinésie et des dystonies qui peuvent affecter la vision et également interférer avec la capacité à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Lire le RCP complet de CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule ↗
Lire la notice patient ↗
🧪 Composition
SubstanceDosagePour
Chlorhydrate De Métoclopramide Anhydre 10 mg une ampoule de 2 ml
🧬 La molécule

Métoclopramide

La fiche de la molécule a été établie d'après CLOPRAME 100 MG / 100 ML, Solution buvable : sa posologie est celle de cette présentation.

🔄 Médicaments équivalents commercialisés en France
Nom commercialDosageFormePrixP/G
METOCLOPRAMIDE VIATRIS 10 mg, comprimé sécable 10 mg comprimé sécable 3,30 € GEN
METOCLOPRAMIDE SANDOZ 10 mg, comprimé sécable 10 mg comprimé sécable 3,30 € GEN
PRIMPERAN 10 mg/2 ml, solution injectable en ampoule 10,00 mg solution injectable 5,36 € PRI
❓ Questions fréquentes sur CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule
CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule est-il délivré sans ordonnance ?

Non. CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule figure sur la liste I : sa délivrance exige une ordonnance, et le renouvellement n'est possible que si le prescripteur l'a explicitement mentionné.

Existe-t-il un équivalent ou un générique de CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule ?

Oui : 3 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active. Le premier générique listé, METOCLOPRAMIDE VIATRIS 10 mg, comprimé sécable, est à 3,30 €.

À quelle famille ou classe thérapeutique appartient CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule ?

CHLORHYDRATE DE METOCLOPRAMIDE RENAUDIN 10 mg/2 mL, solution injectable en ampoule appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : STIMULANT DE LA MOTRICITE INTESTINALE. Son code ATC est A03FA01.

⚕️ Information reprise de la source officielle (BDPM (ANSM/HAS/CNAM) — Licence Ouverte Etalab 2.0) — fiche officielle ↗. Ne remplace ni l'avis d'un professionnel de santé, ni le résumé des caractéristiques du produit. Prix et remboursement évoluent. Nos sources · Signaler une erreur
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