DELSTRIGO 100 mg/300 mg/245 mg, comprimé pelliculé (Doravirine + Lamivudine + Ténofovir Disoproxil) est un médicament commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, prix, équivalents.
Le service médical rendu par DELSTRIGO (doravirine/lamivudine/ténofovir disoproxil) est important uniquement chez les patients ayant une charge virale faible = 100 000 copies/mL, lorsqu’ un INNTI est indiqué et que l’utilisation de la rilpivirine n’est pas appropriée.
DELSTRIGO (doravirine/lamivudine/ténofovir disoproxil) n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans la stratégie de prise en charge des adolescents âgés de 12 à moins de 18 ans, et pesant au moins 35 kg, infectés par le VIH-1 sans preuve anté-rieure ou actuelle de résistance à la classe des inhibiteurs non nucléosidiques de la trans-criptase inverse (INNTI).
Le résumé des caractéristiques de ce produit n’est pas publié sur la base française : cette spécialité relève d’une autorisation européenne, et son document de référence est tenu par l’Agence européenne des médicaments.
Fiche officielle de DELSTRIGO 100 mg/300 mg/245 mg, comprimé pelliculé ↗| Substance | Dosage | Pour |
|---|---|---|
| Doravirine | 100 mg | un comprimé |
| Lamivudine | 300 mg | un comprimé |
| Ténofovir Disoproxil | 245 mg | un comprimé |
La lamivudine (3TC) est un ANTIVIRAL de la classe des "INTI" (inhibiteurs de la transcriptase inverse) utilisé dans le VIH (toujours en ASSOCIATION à d'autres antirétroviraux — jamais seul) et dans l'hépatite B. La solution buvable est pratique (enfant, difficulté à avaler). En général bien tolérée. Deux points clés : la dose s'ADAPTE à la fonction RÉNALE (voir tableau), et chez une personne aussi porteuse de l'hépatite B, l'arrêt peut réactiver l'hépatite (réveil du virus).
VIH : selon le schéma (souvent en combinaison à dose fixe). Solution buvable dosée selon l'indication/le poids. À adapter à la fonction rénale (voir tableau). Selon la prescription spécialisée.
Dose au POIDS (solution buvable adaptée), sous spécialiste.
Adapter à la fonction rénale (souvent réduite).
Voir le tableau d'adaptation rénale ; surveillance si co-infection hépatite B.
Solution buvable à mesurer avec le dispositif fourni ; à heure régulière.
Avec ou sans repas.
Sans objet (solution).
Sans objet.
PRENDRE RÉGULIÈREMENT (l'observance est essentielle dans le VIH : un oubli répété favorise les résistances). NE JAMAIS prendre la lamivudine SEULE pour le VIH (toujours en association). Si vous avez aussi une HÉPATITE B : ne pas arrêter sans avis (risque de réactivation de l'hépatite — surveillance). Signaler une fatigue intense avec essoufflement/douleurs musculaires (rare acidose lactique).
Au long cours.
Prendre dès que possible ; si proche de la dose suivante, ne pas doubler. Éviter les oublis répétés (résistances).
Peu de données ; généralement bien toléré.
Avis spécialisé.
ADAPTER à la fonction RÉNALE (voir tableau). Chez une personne co-infectée par l'HÉPATITE B, l'arrêt de la lamivudine peut provoquer une RÉACTIVATION/poussée d'hépatite (surveillance, ne pas arrêter sans avis). Rares mais à connaître : ACIDOSE LACTIQUE et atteinte du foie (stéatose) — surtout chez la femme/le surpoids — signes : fatigue intense, nausées, essoufflement, douleurs musculaires. Pancréatite (rare). Syndrome de restauration immunitaire au début (VIH). Surveillance biologique régulière.
Pas d'interaction alimentaire notable.
Utilisable si nécessaire : la lamivudine fait partie des antirétroviraux utilisés pendant la grossesse (prise en charge du VIH, prévention de la transmission au bébé). Ne pas arrêter seul. Suivi spécialisé.
Dans le contexte du VIH, l'allaitement est généralement déconseillé dans les pays où une alternative sûre existe (risque de transmission) ; la décision dépend du contexte et du suivi spécialisé. Pour l'hépatite B, voir l'avis spécialisé. Avis médical.
Utilisable (solution buvable, dose au poids), sous spécialiste.
Adapter à la fonction rénale ; surveillance.
| Clairance de la créatinine | Adaptation (lamivudine) |
|---|---|
| ≥ 50 ml/min | Dose habituelle |
| 30 à 49 ml/min | Dose réduite (selon le schéma) — souvent ~50 % |
| 15 à 29 ml/min | Dose de charge puis dose d'entretien réduite et espacée |
| < 15 ml/min / dialyse | Doses fortement réduites, adaptées et administrées selon le protocole/la dialyse |
Pas d'adaptation majeure standardisée ; prudence en cas d'atteinte (surtout co-infection hépatite B/C) et surveillance.
Prudence en cas de fatigue/vertiges (généralement sans effet).
À limiter (foie).
Effet antiviral mesuré sur la charge virale (semaines).
Information non disponible dans les sources consultées.
Une à deux prises par jour selon le schéma.
À température ambiante selon la notice ; respecter la durée après ouverture. Hors de portée des enfants.
Lamivudine 50 mg/5 ml (10 mg/ml), solution buvable.
Peut contenir du saccharose : voir la notice.
Consulter en cas de fatigue intense avec essoufflement/douleurs musculaires (acidose lactique — rare), de douleur abdominale intense (pancréatite), de jaunisse, ou de signes d'infection au début (restauration immunitaire). Ne pas arrêter sans avis (hépatite B).
Dernière vérification : 17/06/2026. En cas de doute, référez-vous à la notice du médicament.
| Nom commercial | Dosage | Forme | Prix | P/G |
|---|---|---|---|---|
| PIFELTRO 100 mg, comprimé pelliculé | 100 mg | comprimé pelliculé | 218,11 € | — |
Non. DELSTRIGO 100 mg/300 mg/245 mg, comprimé pelliculé figure sur la liste I : sa délivrance exige une ordonnance, et le renouvellement n'est possible que si le prescripteur l'a explicitement mentionné.
Le prix public de DELSTRIGO 100 mg/300 mg/245 mg, comprimé pelliculé est de 408,45 €. Le registre national indique un taux de remboursement de 100%. La Haute Autorité de santé a jugé son service médical rendu important.
Oui : 1 médicament commercialisé en France contient la même substance active.