⚠ Non trouvé dans la base officielle de : Burkina Faso, Haïti, République démocratique du Congo, Gabon, Bénin, Cameroun, Guinée, Madagascar, Niger.
⚠ Non trouvé dans la base officielle de : Gabon, Bénin.
Larmoiement chronique ou subaigu.
Sécrétions mucopurulentes au niveau du point lacrymal.
Rougeur du canthus interne.
Point lacrymal rouge, tuméfié, parfois « pouting punctum ».
Douleur modérée à la pression.
À différencier de dacryocystite : masse douloureuse du sac lacrymal.
Œdème palpébral important.
Cellulite préseptale ou orbitaire suspectée.
Baisse visuelle.
Douleur oculaire.
Fièvre.
Immunodépression.
Diabète déséquilibré.
Échec après 48–72 h.
Récidives.
La canaliculite est une infection du canalicule lacrymal (souvent à Actinomyces, ou bactérienne), se manifestant par un larmoiement, une rougeur de l'angle interne, un gonflement du point lacrymal avec parfois issue de pus/concrétions à la pression.
Le traitement de référence associe souvent une expression/curetage des concrétions canaliculaires (geste ophtalmologique) au traitement antibiotique. Avis ophtalmologique recommandé. Compresses chaudes et massage. Distinction avec la dacryocystite (infection du sac lacrymal).
Acide fusidique 1 %, gel ophtalmique : alternative locale si tobramycine non adaptée.
Traitement définitif souvent ophtalmologique : irrigation, extraction de concrétions, parfois canaliculotomie.
Si dacryocystite associée ou cellulite : antibiotique systémique et avis urgent.
Ne pas utiliser collyre corticoïde sans avis ophtalmologique.
Compresses tièdes 5–10 minutes, 3 fois/jour.
Ne pas presser fortement.
Nettoyer les sécrétions au sérum physiologique.
Éviter lentilles jusqu'à guérison.
Consultation ophtalmologique si persistance ou récidive.