Selon les recommandations françaises.
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Chez la femme ménopausée, l'hypœstrogénie entraîne une atrophie vulvovaginale qui modifie la flore locale et favorise les infections urinaires récidivantes. La restauration locale d'un trophisme muqueux par un estriol vaginal à faible dose est recommandée en association aux mesures comportementales, sans passer par une estroprogestative systémique.
Après la ménopause, la carence œstrogénique modifie la flore vaginale : disparition des lactobacilles, élévation du pH, fragilisation de la muqueuse urogénitale. Le tractus se laisse coloniser plus facilement par les entérobactéries, d'où des cystites à répétition.
L'antibioprophylaxie ne se discute qu'après échec de cette approche, jamais en première intention.