⚠ Non trouvé dans la base officielle de : République démocratique du Congo, Gabon, Bénin.
⚠ Non trouvé dans la base officielle de : République démocratique du Congo, Cameroun, Niger, Mauritanie.
Douleur localisée d'une ou plusieurs côtes après traumatisme thoracique mineur, augmentée à l'inspiration profonde, à la toux et aux mouvements. Auscultation rassurante. Absence de dyspnée, d'hémoptysie, d'instabilité thoracique ou de malaise. Une radiographie thoracique est indiquée si doute sur fracture déplacée, traumatisme violent ou patient anticoagulé. La prise en charge repose sur l'analgésie et le maintien de la ventilation (éviter l'hypoventilation).
La douleur costale post-traumatique (contusion ou fracture de côte non déplacée, sans complication) est fréquente après un traumatisme thoracique. La fracture simple ne nécessite pas d'immobilisation (l'objectif est une antalgie efficace pour permettre une respiration ample et prévenir l'encombrement/pneumopathie).
Le traitement est antalgique :
Une antalgie suffisante est essentielle pour permettre la kinésithérapie respiratoire et la toux (prévention des complications pulmonaires). ⚠️ Surveiller les signes de gravité (dyspnée, volet costal, pneumothorax, fractures multiples) nécessitant une prise en charge hospitalière.
Si AINS contre-indiqué : paracétamol seul en priorité.
Si sujet âgé, traumatisme important ou plusieurs côtes atteintes : radiographie thoracique systématique ; avis chirurgical si fracture instable ou volet costal.
Éviter le bandage serré thoracique : gêne l'expansion pulmonaire et favorise l'atélectasie.
Si douleur très intense empêchant une ventilation normale : réévaluation médicale urgente.