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Prurit vulvaire chronique.
Plaques blanches nacrées, atrophiques, parfois fissurées.
Douleurs, brûlures, dyspareunie possible.
Peut entraîner cicatrices, rétrécissement vulvaire, fissures récidivantes.
Diagnostic clinique possible, mais biopsie si doute, lésion atypique ou résistance au traitement.
Le lichen scléreux vulvaire est une dermatose inflammatoire chronique de la vulve, d'origine auto-immune, touchant surtout la femme ménopausée. Il se manifeste par un prurit vulvaire intense, des plaques blanches nacrées atrophiques, et un risque de complications (synéchies, dyspareunie, risque accru de carcinome épidermoïde vulvaire).
Le dermocorticoïde très puissant (Clobétasol propionate 0,05%) est le traitement de référence (recommandations dermatologiques/gynécologiques) : application sur les lésions vulvaires selon un schéma dégressif (quotidien puis espacé), il contrôle l'inflammation, soulage le prurit et prévient les complications. Un émollient/crème barrière protège la muqueuse.
Le clobétasol est le traitement de 1ère intention (forte recommandation). Surveillance dermatologique régulière (risque néoplasique). Traitement d'entretien souvent nécessaire au long cours.