LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW 150 mg/300 mg, comprimé pelliculé sécable (Lamivudine + Zidovudine) est un médicament générique commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, prix, équivalents.
Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.
LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW est indiqué dans le cadre d’associations anti-rétrovirales pour le traitement de l’infection par le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH) (voir rubrique 4.2).
La prescription initiale doit être faite par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l’infection par le VIH.
LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW peut être pris au cours ou en dehors des repas.
Les comprimés doivent être idéalement avalés sans les écraser, afin de garantir l'administration de la dose complète. Pour les patients dans l'incapacité d'avaler des comprimés, les comprimés peuvent être écrasés et mélangés à une petite quantité de nourriture semi-solide ou de liquide, le tout devant être ingéré immédiatement (voir rubrique 5.2).
Adultes et adolescents pesant au moins 30 kg
La posologie recommandée de LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW est d’un comprimé deux fois par jour.
Enfants pesant entre 21 kg et 30 kg
La posologie recommandée de LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW par voie orale est d'un demi-comprimé le matin et d'un comprimé entier le soir.
Enfants pesant entre 14 kg et 21 kg
La posologie recommandée de LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW par voie orale est d'un demi-comprimé deux fois par jour.
Le schéma posologique chez les enfants pesant entre 14 et 30 kg est principalement basé sur une modélisation pharmacocinétique et s'appuie sur les données issues des études cliniques réalisées avec la lamivudine et la zidovudine séparément. Une surexposition pharmacocinétique à la zidovudine peut survenir ; une surveillance attentive de la sécurité d'emploi est par conséquent justifiée chez ces patients. En cas de survenue d'une intolérance gastro-intestinale chez les patients pesant entre 21 et 30 kg, un autre schéma posologique consistant en un demi-comprimé trois fois par jour, peut être administré pour tenter d'améliorer la tolérance.
Les comprimés de lamivudine/zidovudine ne doivent pas être utilisés chez les enfants pesant moins de 14 kg, les doses ne pouvant être correctement ajustées au poids de l'enfant. Chez ces patients, la lamivudine et la zidovudine devront être administrées séparément, conformément aux posologies recommandées pour ces médicaments. Pour ces patients, ainsi que pour les patients dans l'incapacité d'avaler des comprimés, la lamivudine et la zidovudine sont disponibles sous forme de solution buvable.
Au cas où une interruption de traitement de l'une des substances actives de lamivudine/zidovudine, ou une réduction de la posologie, s'avèrerait nécessaire, la lamivudine et la zidovudine sont disponibles séparément sous forme de comprimés/gélules et de solution buvable.
Insuffisance rénale
En cas d'insuffisance rénale, les concentrations de lamivudine et de zidovudine sont augmentées en raison d’une diminution de leur clairance (voir rubrique 4.4). Aussi, comme leur posologie doit être adaptée, il est recommandé d’administrer séparément la lamivudine et la zidovudine chez les patients avec une insuffisance rénale grave (ayant une clairance de la créatinine 30 ml/min), en se référant au Résumé des Caractéristiques du Produit de chacun de ces médicaments.
Insuffisance hépatique
Extrait abrégé — la section 4.2 continue dans le RCP.
Hypersensibilité connue aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
L’administration de la zidovudine est contre-indiquée en cas de troubles hématologiques sévères : taux de neutrophiles (< 0,75 x 109/l) ou taux d’hémoglobine (< 7,5 g/dl (soit 4,65 mmol/l). L’utilisation de lamivudine/zidovudine est donc contre-indiquée chez ces patients (voir rubrique 4.4).
Grossesse
En règle générale, l’utilisation des antirétroviraux pour traiter l'infection par le VIH chez les femmes enceintes, et par conséquent réduire le risque de transmission verticale du VIH chez le nourrisson, nécessite de prendre en compte les données obtenues chez l'animal ainsi que l’expérience clinique acquise avec les antirétroviraux chez les femmes enceintes. Dans le cas présent, l'utilisation de la zidovudine chez les femmes enceintes, suivie du traitement des nouveau-nés, réduit significativement le taux de transmission materno-fœtale du VIH. Un nombre important de données chez la femme enceinte prenant de la lamivudine ou de la zidovudine n’a pas mis en évidence d’effet malformatif (données issues de plus de 3000 grossesses exposées à chacune de ces substances actives au cours du premier trimestre, parmi lesquelles plus de 2000 grossesses ont été exposées à la fois à la lamivudine et à la zidovudine). Sur la base du nombre important de données disponibles, le risque malformatif est peu probable dans l’espèce humaine.
Les substances actives de lamivudine/zidovudine peuvent inhiber la réplication cellulaire de l’ADN et la zidovudine a montré un effet carcinogène transplacentaire dans une étude chez l’animal (voir rubrique 5.3). La pertinence clinique de ces résultats est inconnue.
Dans le cas d'une grossesse survenant chez une patiente co-infectée par le virus de l’hépatite B et traitée par un médicament contenant de la lamivudine tel que lamivudine/zidovudine, la possibilité d'une récidive de l'hépatite à l'arrêt de la lamivudine devra être prise en considération.
Extrait abrégé — la section 4.6 continue dans le RCP.
Les mises en garde et précautions d’emploi relatives à la lamivudine et à la zidovudine sont mentionnées ci-dessous. Aucune mise en garde ni précaution d’emploi complémentaire n’existe pour l’association lamivudine/zidovudine.
Au cas où un ajustement posologique s’avère nécessaire, il est recommandé d’administrer séparément la lamivudine et la zidovudine (voir rubrique 4.2). Le médecin traitant devra alors se référer au résumé des caractéristiques de chaque spécialité pharmaceutique.
L'utilisation concomitante de stavudine et de zidovudine doit être évitée (voir rubrique 4.5).
Infections opportunistes
L'apparition d'infections opportunistes ou d’autres complications liées à l'évolution de l'infection par le VIH reste possible sous lamivudine/zidovudine, comme avec les autres traitements antirétroviraux. Une surveillance clinique adaptée, par un médecin expérimenté dans le traitement de l’infection par le VIH, demeure donc nécessaire.
Effets indésirables hématologiques
Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.
Lamivudine/zidovudine est l’association de lamivudine et de zidovudine ; par conséquent, les interactions médicamenteuses identifiées pour chacune de ces substances actives considérées individuellement s’appliquent à lamivudine/zidovudine. Les études cliniques n’ont pas montré d’interaction cliniquement significative entre la lamivudine et la zidovudine.
La zidovudine est principalement métabolisée par l’UDP-glucuronyltransférase (UGT) ; la co-administration d’inducteurs ou d’inhibiteurs de l’UGT pourrait modifier l’exposition à la zidovudine. La lamivudine est excrétée par voie rénale. La sécrétion tubulaire active de la lamivudine dans les urines se fait par l’intermédiaire du système de transport cationique organique (OCT) ; la co-administration de lamivudine et d’inhibiteurs du système OCT ou de médicaments néphrotoxiques peut augmenter l’exposition à la lamivudine.
La lamivudine et la zidovudine ne sont pas significativement métabolisés par les enzymes du cytochrome P450 (tels que CYP 34A, CYP 2C9 ou CYP 2D6) et n’ont pas d’action inhibitrice ou inductrice sur ce système enzymatique. Par conséquent, le risque d’interactions avec les antirétroviraux inhibiteurs de la protéase, les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse et les autres médicaments métabolisés par les principales enzymes du cytochrome P450 est faible.
Extrait abrégé — la section 4.5 continue dans le RCP.
Des effets indésirables ont été rapportés lors du traitement de l'infection par le VIH avec la lamivudine et la zidovudine, pris séparément ou en association. Pour la plupart, les responsabilités respectives de la lamivudine, de la zidovudine, des nombreux autres médicaments utilisés et de l'infection par le VIH, n’ont pu être formellement déterminées.
Lamivudine/zidovudine résulte de l’association de la lamivudine et de la zidovudine. La nature et la sévérité des effets indésirables associés à chacun des constituants de Lamivudine/zidovudine sont donc prévisibles. Aucune toxicité additionnelle n’a été observée après administration concomitante des deux produits.
Des cas d’acidose lactique, parfois fatale, associée habituellement à une hépatomégalie importante et à une stéatose hépatique, ont été observés après administration de zidovudine (voir rubrique 4.4).
Le traitement par zidovudine a été associé à une perte de graisse sous-cutanée qui est la plus visible au niveau du visage, des membres et des fesses. Les patients traités par lamivudine/zidovudine doivent être fréquemment examinés et questionnés afin de détecter tout signe évocateur d'une lipoatrophie. En cas de développement avéré de lipoatrophie, le traitement par lamivudine/zidovudine ne doit pas être poursuivi (voir rubrique 4.4).
Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours d'un traitement antirétroviral (voir rubrique 4.4).
Syndrome de restauration immunitaire
Extrait abrégé — la section 4.8 continue dans le RCP.
Peu de cas de surdosage ont été rapportés à ce jour pour lamivudine/zidovudine. Excepté les effets indésirables préalablement mentionnés, aucun symptôme ou signe spécifique n’a été identifié suite à un surdosage aigu à la zidovudine ou à la lamivudine.
En cas de surdosage, une surveillance médicale avec un éventuel traitement symptomatique est nécessaire (voir rubrique 4.8). La lamivudine étant dialysable, une hémodialyse continue peut être réalisée en cas de surdosage, bien que cela n’ait pas été étudié. L’hémodialyse et la dialyse péritonéale semblent n’avoir qu’un effet limité sur l’élimination de la zidovudine, mais facilite l’élimination du métabolite glucuroconjugué. Pour plus de détails, il est conseillé de se référer à chacun des résumés des caractéristiques du produit concernant la lamivudine et la zidovudine.
Aucune étude n'est disponible concernant les effets de lamivudine/zidovudine sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
| Substance | Dosage | Pour |
|---|---|---|
| Lamivudine | 150 mg | un comprimé |
| Zidovudine | 300 mg | un comprimé |
Lamivudine
La fiche de la molécule a été établie d'après LAMIVIR 50 MG / 5 ML, Solution buvable : sa posologie est celle de cette présentation.
| Nom commercial | Dosage | Forme | Prix | P/G |
|---|---|---|---|---|
| ZEFFIX 5 mg/ml, solution buvable | 5 mg | solution buvable | 36,83 € | — |
| EPIVIR 10 mg/ml, solution buvable | 10 mg | solution buvable | 46,87 € | — |
| TRIUMEQ 5 mg/60 mg/30 mg, comprimé dispersible | 30 mg + 60 mg + 5 mg | comprimé dispersible | 291,66 € | — |
| DELSTRIGO 100 mg/300 mg/245 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 245 mg + 100 mg | comprimé pelliculé | 408,45 € | — |
| DOVATO 50 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 50 mg | comprimé pelliculé | 569,87 € | — |
| TRIUMEQ 50 mg/600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg + 50 mg | comprimé pelliculé | 578,45 € | — |
| LAMIVUDINE ARROW 100 mg, comprimé pelliculé | 100 mg | comprimé pelliculé | 34,72 € | GEN |
| LAMIVUDINE VIATRIS 150 mg, comprimé pelliculé sécable | 150 mg | comprimé pelliculé sécable | 64,83 € | GEN |
| LAMIVUDINE TEVA PHARMA B.V. 150 mg, comprimé pelliculé | 150 mg | comprimé pelliculé | 64,83 € | GEN |
| LAMIVUDINE TEVA PHARMA B.V. 300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg | comprimé pelliculé | 64,83 € | GEN |
| LAMIVUDINE ARROW 150 mg, comprimé pelliculé sécable | 150 mg | comprimé pelliculé sécable | 64,83 € | GEN |
| LAMIVUDINE VIATRIS 300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg | comprimé pelliculé | 64,83 € | GEN |
| LAMIVUDINE ARROW 300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg | comprimé pelliculé | 64,83 € | GEN |
| LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE VIATRIS 150 mg/300 mg, comprimé pelliculé sécable | 300 mg + 150 mg | comprimé pelliculé sécable | 133,28 € | GEN |
| ABACAVIR/LAMIVUDINE SANDOZ 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg | comprimé pelliculé | 135,44 € | GEN |
| ABACAVIR/LAMIVUDINE TEVA 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg | comprimé pelliculé | 135,44 € | GEN |
| ABACAVIR/LAMIVUDINE BIOGARAN 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg | comprimé pelliculé | 135,44 € | GEN |
| ABACAVIR/LAMIVUDINE EG 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg | comprimé pelliculé | 135,44 € | GEN |
| ABACAVIR/LAMIVUDINE ARROW 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg | comprimé pelliculé | 135,44 € | GEN |
| ABACAVIR/LAMIVUDINE VIATRIS 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg | comprimé pelliculé | 135,44 € | GEN |
| ABACAVIR/LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE VIATRIS 300 mg/150 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 150 mg + 300 mg | comprimé pelliculé | 236,16 € | GEN |
| ZEFFIX 100 mg, comprimé pelliculé | 100 mg | comprimé pelliculé | 37,69 € | PRI |
| EPIVIR 300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg | comprimé pelliculé | 64,83 € | PRI |
| EPIVIR 150 mg, comprimé pelliculé | 150 mg | comprimé pelliculé | 64,83 € | PRI |
| COMBIVIR 150 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 150 mg | comprimé pelliculé sécable | 133,28 € | PRI |
| KIVEXA 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé | 300 mg + 600 mg | comprimé pelliculé | 175,26 € | PRI |
Non. LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW 150 mg/300 mg, comprimé pelliculé sécable figure sur la liste I : sa délivrance exige une ordonnance, et le renouvellement n'est possible que si le prescripteur l'a explicitement mentionné.
Le prix public de LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW 150 mg/300 mg, comprimé pelliculé sécable est de 133,28 €. Le registre national indique un taux de remboursement de 100%.
Oui : 26 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active. Le premier générique listé, LAMIVUDINE ARROW 100 mg, comprimé pelliculé, est à 34,72 €.
LAMIVUDINE/ZIDOVUDINE ARROW 150 mg/300 mg, comprimé pelliculé sécable appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : antiviraux pour le traitement des infections par le VIH, associations d'antirétroviraux. Son code ATC est J05AR01.