MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée 45 mg

Morphine
🇫🇷 France Remboursé à 65% Stupéfiant

MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée (Morphine) est un médicament commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, prix, équivalents.

💊 Similaires : ACTISKENAN 2,5 mg, comprimé orodispersible 1,88 mg ACTISKENAN 5 mg, comprimé orodispersible 3,76 mg ACTISKENAN 1 mg, comprimé orodispersible 0,75 mg ACTISKENAN 10 mg, comprimé orodispersible 7,52 mg SEVREDOL 10 mg, comprimé pelliculé 7,50 mg MOSCONTIN 10 mg, comprimé enrobé à libération prolongée 7,5 mg ACTISKENAN 20 mg, comprimé orodispersible 15,04 mg SEVREDOL 20 mg, comprimé pelliculé 15 mg voir tout ↓
Informations générales
Dosage45 mg
Formecomprimé enrobé à libération prolongée
Voie d'administrationorale
Présentationplaquette(s) PVC PVDC aluminium de 14 comprimé(s)
LaboratoireMUNDIPHARMA
Code national60576901
Classe thérapeutiqueANALGESIQUE OPIOÏDE.
Code ATCN02AA01
Prix & Remboursement
Prix public 15,83 €
Remboursement Remboursé à 65%
Type —
Prix relevé le 09/08/2026
📋 Évaluation par la Haute Autorité de santé
Service médical rendu Important avis du 07/09/2016

Le service médical rendu par MOSCONTIN et SEVREDOL reste :
- Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, des douleurs sévères d’origine cancéreuse, des douleurs aiguës sévères non cancéreuses (douleurs post-opératoires), et des douleurs chroniques sévères d’origine neuropathiques.

• Important dans la prise en charge des douleurs intenses et/ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique recommandés dans ces indications.

Avis complet de la Commission de la transparence ↗
📝 Conditions de prescription et de délivrance
  • prescription limitée à 4 semaines
  • prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée
  • stupéfiants
📄 L’essentiel du RCP

Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.

Indications thérapeutiques RCP 4.1

Douleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, en particulier douleurs d’origine cancéreuse.

Posologie et mode d’administration RCP 4.2

Réservé à l’adulte et à l’enfant de plus de 6 ans (car la prise de comprimé nécessite la maîtrise du carrefour oro-pharyngé).

Comme pour tous les médicaments antalgiques, la plus faible dose efficace doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible. La posologie initiale doit tenir compte des traitements antalgiques antérieurs et concomitants, et doit être adaptée en fonction de la réponse clinique du patient.

Posologie initiale

Avec les formes à libération prolongée (LP), la posologie quotidienne totale doit être répartie en deux prises, habituellement équivalentes, à 12 heures d’intervalle.

Il est conseillé d’initier le traitement avec une forme de morphine à libération immédiate (LI) avant d’avoir recours à une forme de morphine LP.

Adultes

En règle générale, la dose journalière de départ est de 60 mg par jour.

Populations pédiatriques

Chez les enfants, la dose journalière de départ est de 1 mg/kg et par jour.

Populations particulières

Sujet âgé

Il est recommandé de réduire les doses initiales de moitié.

Chez le sujet très âgé, il convient de débuter le traitement avec une posologie de l’ordre de 2,5 à 5 mg de morphine orale LI 4 à 6 fois par jour soit 10 à 30 mg par jour.

Insuffisance rénale

Les doses seront réduites par rapport à un sujet dont la fonction rénale est normale, et ajustées selon les besoins du patient.

Fréquence de l’évaluation

Il ne faut pas s’attarder sur une posologie qui s’avère inefficace. Le patient doit donc être vu de manière rapprochée principalement à l’instauration du traitement, tant que la douleur n’est pas contrôlée. Dans la pratique, une évaluation quotidienne est recommandée en début de traitement.

Adaptation posologique

Si la douleur n’est pas contrôlée il peut être proposé une augmentation de 25 à 50 % de la posologie journalière antérieure de morphine LP, en conservant un intervalle de 12 h entre les prises.

Il est recommandé d’utiliser des interdoses de morphine LI pour adapter la posologie. Chaque interdose correspond à 10 % de la dose journalière en morphine LP. Si le patient utilise régulièrement plus de 3 à 4 interdoses par jour, ces interdoses seront intégrées à la posologie journalière suivante de morphine sans attendre plus de 48 heures.

Dans ces processus d’ajustement des doses, il n’y a pas de limite supérieure tant que les effets indésirables sont contrôlés.

Correspondance entre les différentes voies d’administration

La posologie varie selon la voie d’administration.

Par rapport à la voie orale, la posologie de morphine par voie intraveineuse doit être divisée par trois, et la posologie par voie sous-cutanée doit être divisée par deux.

Le passage d’une voie d’administration à une autre doit tenir compte de ces coefficients afin de maintenir la même quantité de morphine disponible.

Changement de forme pharmaceutique

En cas de passage d’une forme à libération immédiate à une forme à libération prolongée, la posologie quotidienne sera inchangée.

Objectifs et arrêt du traitement

Extrait abrégé — la section 4.2 continue dans le RCP.

Contre-indications RCP 4.3

Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants :

hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,

enfant de moins de 6 ans (car la prise de comprimés nécessite la maîtrise du carrefour oro-pharyngé),

insuffisance respiratoire décompensée (en l’absence de ventilation artificielle),

insuffisance hépatocellulaire sévère (avec encéphalopathie),

en aigu : traumatisme crânien et hypertension intracrânienne en l’absence de ventilation contrôlée,

épilepsie non contrôlée,

associations avec la buprénorphine, la nalbuphine, la pentazocine, la naltrexone, le nalméfène et l’oxybate de sodium (voir rubrique 4.5),

allaitement en cas d’instauration, ou de poursuite d’un traitement au long cours après la naissance.

bronchopneumopathie chronique obstructive sévère,

asthme bronchique sévère,

dépression respiratoire sévère avec hypoxie et/ou hypercapnie.

Grossesse et allaitement RCP 4.6

Grossesse

Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence un effet tératogène de la morphine.

En clinique, aucun effet malformatif particulier de la morphine n’est apparu à ce jour. Toutefois, seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l’absence de risque.

Des posologies élevées, même en traitement bref juste avant ou pendant l’accouchement, sont susceptibles d’entraîner une dépression respiratoire chez le nouveau-né.

Les nouveau-nés dont la mère a reçu des analgésiques opioïdes en cours de grossesse doivent faire l’objet d’une surveillance afin de détecter les signes de syndrome de sevrage néonatal. Le traitement peut inclure l’utilisation d’un opioïde et des soins de support.

En conséquence, sous réserve de ces précautions, la morphine peut être prescrite si besoin au cours de la grossesse.

Allaitement

Une dose unique apparaît sans risque pour le nouveau-né,

En cas d’administration répétée sur quelques jours, suspendre momentanément l’allaitement,

En raison du passage de la morphine dans le lait maternel, l’allaitement est contre-indiqué en cas d’instauration, ou de poursuite d’un traitement au long cours après la naissance.

Fertilité

Il ressort des études effectuées chez l’animal que la morphine peut réduire la fertilité (voir rubrique 5.3 «Données de sécurité préclinique»).

Mises en garde et précautions RCP 4.4

Mises en garde spéciales

Les formes à libération prolongée ne sont pas des traitements de l’urgence.

Les comprimés à libération prolongée doivent être avalés entiers, sans être croqués, mâchés ou écrasés. L’administration de comprimés à libération prolongée de morphine écrasés, sucés ou croqués conduit à une libération prolongée rapide et une absorption d’une quantité de morphine potentiellement fatale (voir rubrique 4.9).

Le principal risque en cas d’abus d'opioïdes est la dépression respiratoire.Troubles respiratoires liés au sommeilLes opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment l’ apnée centrale du sommeil (ACS) et l’ hypoxémie liée au sommeil, pouvant conduire à des éveils nocturnes et une somnolence diurne. L'utilisation d'opioïdes augmente le risque d’ACS d'une manière dose-dépendante chez certains patients. Les opioïdes peuvent également provoquer l’aggravation d’une apnée du sommeil préexistante (voir rubrique 4.8). Chez les patients souffrant d’ACS, il convient d’envisager une diminution de la dose totale d'opioïdes.

Réactions indésirables cutanées graves (SCAR)

Une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), pouvant mettre la vie du patient en danger ou lui être fatale, a été rapportée dans le cadre de traitements à base de morphine. La plupart de ces réactions sont survenues au cours des 10 premiers jours de traitement. Les patients doivent être informés au sujet des signes et symptômes de la PEAG et consulter un médecin s’ils présentent de tels symptômes. Si des signes ou symptômes évoquant l’une de ces réactions cutanées apparaissent, la morphine doit être arrêtée et un traitement de substitution doit être envisagé.

Affections hépatobiliaires

Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.

Interactions médicamenteuses RCP 4.5

Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s’agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple le méprobamate), des hypnotiques, des antidrépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène, et du thalidomide.

La morphine doit être utilisée avec prudence chez les patients qui reçoivent simultanément d’autres neurodépresseurs, y compris des sédatifs ou des hypnotiques, des anesthésiques généraux, des phénothiazines, d’autres tranquillisants, des relaxants musculaires, des antihypertensifs, de la gabapentine ou de la prégabaline et de l’alcool. Des effets d’interaction entraînant une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation profonde ou un coma peuvent se produire si ces médicaments sont pris en combinaison avec les doses habituelles de morphine.

La morphine ne doit pas être administrée en même temps que des inhibiteurs de la monoamine oxydase ou dans les deux semaines suivant un tel traitement.Associations contre-indiquées

+ Morphiniques agonistes-antagonistes (buprénorphine, nalbuphine, pentazocine)

Extrait abrégé — la section 4.5 continue dans le RCP.

Effets indésirables RCP 4.8

Parmi les effets indésirables les plus fréquents lors de l’initiation du traitement, la somnolence, une confusion, des nausées et vomissements sont rapportés. Ils peuvent être transitoires mais leur persistance doit faire rechercher une cause associée ou un surdosage. La constipation en revanche ne cède pas à la poursuite du traitement. Tous ces effets sont prévisibles et nécessitent d’être traités.

Les effets indésirables ont été classés en fonction de leur fréquence en utilisant la classification suivante :

Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000,< 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

SOC - Classes de systèmes d’organes

Très fréquent (≥ 1/10)

Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)

Peu fréquent

(≥ 1/1 000, < 1/100)

Fréquence indéterminée

Affections du système immunitaire

Hypersensibilité,

Réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde.

Affections psychiatriques

Confusion, insomnie,

Agitation, euphorie, hallucinations, humeur modifiée,

Pensées anormales, pharmacodépendance, dysphorie, cauchemars (plus spécialement chez le sujet âgé).

Affections du système nerveux

Sensation vertigineuse, céphalée, myoclonies (risque exceptionnel en cas de surdosage ou d’augmentation trop rapide des doses chez les sujets âgés ou insuffisants rénaux), somnolence

Convulsions, hypertonie, paresthésies, syncope, dysgueusie.

Sédation augmentation de la pression intracrânienne, qu’il convient de traiter dans un premier temps, allodynie, hyperalgésie (voir rubrique 4.4).

Affections oculaires

Perturbation visuelle,

Myosis.

Affections de l’oreille et du labyrinthe

Vertiges.

Affections vasculaires

Rougeur du visage, hypotension.

Extrait abrégé — la section 4.8 continue dans le RCP.

Surdosage RCP 4.9

Symptômes

La somnolence constitue un signe d’appel précoce de l’apparition d’une dépression respiratoire. Le décès peut survenir des suites d’une insuffisance respiratoire.

Les signes d’un surdosage en morphine sont : un myosis extrême, une rhabdomyolyse pouvant évoluer vers une insuffisance rénale, une bradycardie, une hypotension, une hypothermie, une somnolence pouvant évoluer vers un état de stupeur ou de coma, pouvant être fatal dans les cas les plus graves.

Dans certaines situations à risque, des cas de pneumopathie d’inhalation ont été rapportés.

Une leucoencéphalopathie toxique a été observée en cas de surdosage en morphine.

L’administration de comprimés à libération prolongée de morphine écrasés conduit à une libération rapide de la morphine, et ceci peut entraîner un surdosage potentiellement fatal.

Conduite d’urgence

Stimulation-ventilation assistée, avant réanimation cardio-respiratoire en service spécialisé.

Traitement spécifique par la naloxone : mise en place d’une voie d’abord avec surveillance pendant le temps nécessaire à la disparition des symptômes.

Extrait abrégé — la section 4.9 continue dans le RCP.

Conduite et machines RCP 4.7

En raison de la baisse de vigilance induite par ce médicament, l’attention est attirée sur les risques liés à la conduite d’un véhicule et à l’utilisation d’une machine, principalement à l'instauration du traitement et en cas d'association avec d'autres dépresseurs du système nerveux central.

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Lire la notice patient ↗
🧪 Composition
SubstanceDosagePour
Morphine 45 mg un comprimé
🧬 La molécule

Morphine

Traitement des douleurs intenses, notamment d'origine cancéreuse ou postopératoire, ne répondant pas aux antalgiques de palier inférieur ; Traitement des accès douloureux paroxystiques chez les patients déjà sous traitement opioïde de fond.

La fiche de la molécule a été établie d'après SEVREDOL 10 MG, Comprimé pelliculé sécable : sa posologie est celle de cette présentation.

🔄 Médicaments équivalents commercialisés en France
Nom commercialDosageFormePrixP/G
ACTISKENAN 2,5 mg, comprimé orodispersible 1,88 mg comprimé orodispersible 2,86 € —
ACTISKENAN 5 mg, comprimé orodispersible 3,76 mg comprimé orodispersible 2,94 € —
ACTISKENAN 1 mg, comprimé orodispersible 0,75 mg comprimé orodispersible 2,97 € —
ACTISKENAN 10 mg, comprimé orodispersible 7,52 mg comprimé orodispersible 3,16 € —
SEVREDOL 10 mg, comprimé pelliculé 7,50 mg comprimé pelliculé 3,33 € —
MOSCONTIN 10 mg, comprimé enrobé à libération prolongée 7,5 mg comprimé enrobé à libération prolongée 4,25 € —
ACTISKENAN 20 mg, comprimé orodispersible 15,04 mg comprimé orodispersible 4,59 € —
SEVREDOL 20 mg, comprimé pelliculé 15 mg comprimé pelliculé 4,95 € —
ACTISKENAN 30 mg, comprimé orodispersible 22,55 mg comprimé orodispersible 6,23 € —
MOSCONTIN 30 mg, comprimé enrobé à libération prolongée 22,5 mg comprimé enrobé à libération prolongée 8,19 € —
MOSCONTIN 100 mg, comprimé enrobé à libération prolongée 75 mg comprimé enrobé à libération prolongée 22,95 € —
MOSCONTIN L.P. 200 mg, comprimé pelliculé à libération prolongée 150,00 mg comprimé pelliculé à libération prolongée 41,42 € —
DROPIZAL 10 mg/mL, solution buvable en gouttes 10 mg solution buvable en gouttes — —
❓ Questions fréquentes sur MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée
MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée est-il délivré sans ordonnance ?

Non. MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée relève de la réglementation des stupéfiants : ordonnance sécurisée, posologie en toutes lettres et durée de prescription limitée.

Quel est le prix de MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée et son taux de remboursement ?

Le prix public de MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée est de 15,83 €. Le registre national indique un taux de remboursement de 65%. La Haute Autorité de santé a jugé son service médical rendu important.

Existe-t-il un équivalent ou un générique de MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée ?

Oui : 13 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active.

À quelle famille ou classe thérapeutique appartient MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée ?

MOSCONTIN 60 mg, comprimé enrobé à libération prolongée appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : ANALGESIQUE OPIOÏDE.. Son code ATC est N02AA01.

⚕️ Information reprise de la source officielle (BDPM (ANSM/HAS/CNAM) — Licence Ouverte Etalab 2.0) — fiche officielle ↗. Ne remplace ni l'avis d'un professionnel de santé, ni le résumé des caractéristiques du produit. Prix et remboursement évoluent. Nos sources · Signaler une erreur
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