ROXITHROMYCINE TEVA 150 mg, comprimé pelliculé (Roxithromycine) est un médicament générique commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, prix, équivalents.
Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la roxithromycine.
Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles :
Angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêta-lactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé.
Sinusites aiguës. Compte tenu du profil microbiologique de ces infections, les macrolides sont indiqués lorsqu'un traitement par une bêta-lactamine est impossible.
Surinfections des bronchites aiguës.
Exacerbations des bronchites chroniques.
Pneumopathies communautaires chez les sujets :
o sans facteurs de risque,
o sans signes de gravité clinique,
o en l'absence d'éléments cliniques évocateurs d'une étiologie pneumococcique.
En cas de suspicion de pneumopathie atypique, les macrolides sont indiqués quels que soient la gravité et le terrain.
Infections cutanées bénignes : impétigo, impétiginisation des dermatoses, ecthyma, dermohypodermite infectieuse (en particulier, érysipèle), érythrasma.
Infections génitales non gonococciques.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
Posologie
Adultes : 300 mg par jour, soit 1 comprimé à 150 mg, matin et soir, de préférence avant les repas.
Durée de traitement
La durée de traitement des angines est de 10 jours.
Hypersensibilité à la substance active, aux macrolides ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Association avec :
o les alcaloïdes de l'ergot de seigle vasoconstricteurs: dihydroergotamine, ergotamine (voir rubrique 4.5),
o la colchicine (voir rubrique 4.5),
o le cisapride (voir rubrique 4.5).
Femme qui allaite un enfant traité par cisapride (voir rubrique 4.6).
Grossesse
Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser la roxithromycine au cours de la grossesse. En effet, les données cliniques sont insuffisantes, bien que les données animales ne mettent pas en évidence d'effet malformatif ou fœtotoxique à des doses supérieures à 200 mg/kg/j ou 40 fois la dose thérapeutique chez l’homme.
Allaitement
Le passage de la plupart des macrolides dans le lait maternel est documenté, avec des concentrations dans le lait égales ou supérieures aux concentrations plasmatiques. Cependant, les quantités ingérées par le nouveau-né reste faibles au regard des posologies pédiatriques. Le risque majeur consiste en une modification de la flore intestinale de l’enfant. En conséquence, l’allaitement est possible. En cas de survenue de troubles digestifs chez le nourrisson (candidose intestinale, diarrhée), il est nécessaire d’interrompre l’allaitement (ou le médicament).
En cas de prise de cisapride chez le nouveau-né ou le nourrisson allaité, l’administration de macrolides à la mère est contre-indiquée par mesure de prudence, en raison du risque potentiel d’interaction chez l’enfant (torsade de pointe).
Mises en garde spéciales
[IN1] Insuffisance hépatique
En cas d'insuffisance hépatique sévère, l'administration de la roxithromycine n'est pas recommandée. En cas d'insuffisance hépatique légère à modérée, la roxithromycine doit être utilisée avec précaution. Si l'administration est nécessaire, elle justifie alors une surveillance régulière des tests hépatiques et éventuellement une réduction de posologie.
Insuffisance rénale
L'élimination rénale de la molécule active et de ses métabolites est faible (10 % de la dose orale), ce qui permet de ne pas modifier les posologies en cas d'insuffisance rénale.
Sujet âgé
Chez les sujets âgés, la demi-vie est allongée. Cependant, après administration répétée de 150 mg toutes les 12 heures, les concentrations plasmatiques maximales et l'aire sous la courbe, à l'état d'équilibre entre 2 prises de roxithromycine, ne sont pas différentes de celles obtenues chez les sujets jeunes. Il n'est donc pas nécessaire de modifier la posologie chez les sujets âgés.
Association avec les alcaloïdes ergotés
Une vasoconstriction sévère (ergotisme) avec possible nécrose des extrémités a été rapportée avec les macrolides en cas d'association avec les alcaloïdes ergotés vasoconstricteurs. Il est nécessaire de vérifier l'absence d'un traitement par ces alcaloïdes avant toute prescription de roxithromycine (voir rubriques 4.3 et 4.5).
La prise concomitante de roxithromycine avec des alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques est déconseillée (voir rubrique 4.5).
Réactions bulleuses graves
Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3)
+ Colchicine
Augmentation des effets indésirables de la colchicine, aux conséquences potentiellement fatales.
+ Cisapride
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
+ Ergotamine, dihydroergotamine
Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (diminution de l'élimination hépatique de l'ergotamine et inhibition de l'élimination hépatique de la dihydroergotamine).
Associations déconseillées (voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales)
+ Alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide) (voir rubrique 4.4)
Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.
+ Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes (voir rubrique 4.4)
(amiodarone, amisulpride, arsenieux, bepridil, chlorpromazine, citalopram, cyamemazine, diphemanil, disopyramide, dofetilide, dolasetron, domperidone, dronedarone, droperidol, erythromycine, escitalopram, flupentixol, fluphenazine, halofantrine, haloperidol, hydroquinidine, ibutilide, levofloxacine, levomepromazine, lumefantrine, mequitazine, methadone, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, pimozide, pipamperone, pipotiazine, prucalopride, quinidine, sertindole, sotalol, spiramycine, sulpiride, sultopride, tiapride, toremifene, vandétanib, vincamine, zuclopenthixol).
Extrait abrégé — la section 4.5 continue dans le RCP.
Le tableau ci-dessous récapitule les effets indésirables identifiés durant les essais cliniques et enregistrés dans la base de données de pharmacovigilance, par catégorie de système et d'organe et par fréquence. Les catégories de fréquence sont définies en appliquant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; et fréquence indéterminée (impossible à estimer à partir de données disponibles).
Classe par système et organe
Très
fréquent
(> 1/10)
Fréquent
(≥ 1/100 à < 1/10)
Peu fréquent
(≥ 1/1000 à < 1/100)
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Infections et Infestations
Surinfection (en cas d’utilisation prolongée) :
colite à Clostridium difficile (colite pseudomembraneuse) (voir rubrique 4.4)
Affections hématologiques et du tissu lymphatique
Eosinophilie
Thrombopénie, neutropénie, agranulocytose (voir rubrique 4.4)
Troubles du système immunitaire
Réactions d'hypersensibilité à type d’urticaire, d'œdème de Quincke, de bronchospasme, de réactions anaphylactoïdes,
choc anaphylactique
Troubles psychiatriques
Hallucinations ; état confusionnel (confusion)
Affections du système nerveux
Sensations vertigineuses, céphalées
Paresthésies, agueusie, dysgueusie, parosmie, anosmie
Affections gastro-intestinales
Nausées, vomissements, gastralgie, diarrhées
Diarrhée sanglante,
Pancréatite
Affections hépatobiliaires
Ictère, hépatite cholestatique ou cytolytique aigue (voir rubrique 4.4)
Affections de la peau ou du tissu sous-cutané
Rash
Réactions bulleuses dont érythèmes polymorphes, urticaire
Syndrome de Stevens-Johnson,
syndrome de Lyell, (voir rubrique 4.4) purpura, angioedème, pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG).
Investigations
Extrait abrégé — la section 4.8 continue dans le RCP.
Conduite en cas de surdosage : lavage gastrique et traitement symptomatique. Il n'existe pas d'antidote spécifique.
Des troubles visuels et une vision floue peuvent avoir une influence sur l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines (voir rubrique 4.8). L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de sensations vertigineuses attachés à l'emploi de ce médicament.
| Substance | Dosage | Pour |
|---|---|---|
| Roxithromycine | 150 mg | un comprimé |
Roxithromycine
Traitement des infections ORL et respiratoires (angines, sinusites, otites, bronchites) à germes sensibles chez l'adulte ; Traitement de certaines infections cutanées et génitales à germes sensibles.
La fiche de la molécule a été établie d'après ROMAC 300 MG, Comprimé pelliculé, Boîte de 7 : sa posologie est celle de cette présentation.
| Nom commercial | Dosage | Forme | Prix | P/G |
|---|---|---|---|---|
| RULID 50 mg, comprimé sécable pour suspension buvable | 50 mg | comprimé sécable pour suspension buvable | 5,65 € | — |
| ROXITHROMYCINE TEVA 100 mg, comprimé pelliculé | 100 mg | comprimé pelliculé | 5,16 € | GEN |
| ROXITHROMYCINE ARROW 150 mg, comprimé pelliculé | 150 mg | comprimé pelliculé | 6,31 € | GEN |
| ROXITHROMYCINE BIOGARAN 150 mg, comprimé pelliculé | 150 mg | comprimé pelliculé | 6,31 € | GEN |
| ROXITHROMYCINE ZYDUS 150 mg, comprimé pelliculé | 150 mg | comprimé pelliculé | 6,31 € | GEN |
| ROXITHROMYCINE ZENTIVA 150 mg, comprimé pelliculé | 150 mg | comprimé pelliculé | 6,31 € | GEN |
| ROXITHROMYCINE SANDOZ 150 mg, comprimé pelliculé sécable | 150 mg | comprimé pelliculé sécable | 6,31 € | GEN |
| ROXITHROMYCINE EG 150 mg, comprimé pelliculé | 150 mg | comprimé pelliculé | 6,31 € | GEN |
| RULID 150 mg, comprimé enrobé | 150 mg | comprimé enrobé | 6,86 € | PRI |
Non. ROXITHROMYCINE TEVA 150 mg, comprimé pelliculé figure sur la liste I : sa délivrance exige une ordonnance, et le renouvellement n'est possible que si le prescripteur l'a explicitement mentionné.
Le prix public de ROXITHROMYCINE TEVA 150 mg, comprimé pelliculé est de 6,31 €. Le registre national indique un taux de remboursement de 65%.
Oui : 9 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active. Le premier générique listé, ROXITHROMYCINE TEVA 100 mg, comprimé pelliculé, est à 5,16 €.
ROXITHROMYCINE TEVA 150 mg, comprimé pelliculé appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : Antibactériens à usage systémique. Son code ATC est J01FA06.