SUBUTEX 2 mg, comprimé sublingual (Buprénorphine) est un médicament de référence commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, prix, équivalents.
Le service médical rendu par SUBUTEX reste important dans l’indication de l’AMM.
Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.
Traitement substitutif de la pharmacodépendance aux opioïdes, dans le cadre d'une thérapeutique globale de prise en charge médicale, sociale et psychologique.
Le traitement est réservé aux adultes et adolescents de plus de 15 ans, volontaires pour recevoir un traitement de la dépendance aux opioïdes.
Le traitement doit se faire sous le contrôle d’un médecin spécialisé dans la prise en charge de la dépendance/addiction aux opiacés.
Il est recommandé de prescrire le traitement par la buprénorphine dans le cadre d’une prise en charge globale de la dépendance aux opioïdes.
Le résultat du traitement dépend, d'une part, de la posologie prescrite et d'autre part, des mesures médico-psychologiques et socio-éducatives associées pour le suivi des patients.
Précautions à prendre avant l’induction du traitement
Avant d'instaurer le traitement, le médecin doit prendre en compte le type de dépendance aux opioïdes (opioïdes à durée d'action longue ou courte), l'intervalle de temps écoulé depuis la dernière prise d'opioïdes et le niveau de dépendance aux opioïdes. Afin d'éviter de précipiter l'apparition d'un syndrome de sevrage, l'induction du traitement par buprénorphine doit être effectuée dès l'apparition des signes objectifs et évidents de sevrage (démontré par ex., par un score indiquant un sevrage léger à modéré sur l'échelle clinique validée des symptômes de sevrage des opioïdes (COWS)).
Chez les patients dépendants à l’héroïne ou aux opioïdes à courte durée d’action, la première dose de buprénorphine doit être prise lors de l’apparition des premiers signes de sevrage mais doit intervenir au moins 6 heures après la dernière prise d’opioïdes.
Chez les patients recevant de la méthadone, la dose de méthadone doit être diminuée à une posologie maximum de 30 mg/jour avant de commencer le traitement par la buprénorphine. La longue demi-vie de la méthadone doit être prise en compte lors de l’instauration du traitement par buprénorphine. La première dose de buprénorphine ne doit être prise que lorsque les premiers signes de sevrage apparaissent et généralement pas moins de 24 heures après la dernière prise de méthadone. La buprénorphine peut précipiter l'apparition de symptômes de sevrage chez les patients dépendants à la méthadone.
Posologie
Mise en place du traitement (induction) :
La dose initiale recommandée chez l'adulte et l'adolescent âgé de plus de 15 ans est de 2 à 4 mg. Pour minimiser les symptômes de sevrage indésirables et l’usage d’opioïdes conséquents, et maintenir le patient sous traitement, cette dose peut être répétée jusqu’à 12 mg au premier jour. Dans certains cas, selon la réponse du patient, la dose au jour 1 peut être augmentée sans dépasser 24 mg de buprénorphine. Pendant la phase d’instauration du traitement, il est recommandé de contrôler quotidiennement son administration afin de s’assurer que le comprimé est placé correctement sous la langue et d’observer la réponse du patient au traitement, ce qui permettra d’adapter efficacement la dose administrée en fonction de l’effet clinique obtenu chez le patient.
Adaptation posologique et traitement d'entretien :
Extrait abrégé — la section 4.2 continue dans le RCP.
Hypersensibilité à la buprénorphine ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Enfants de moins de 15 ans.
Insuffisance respiratoire sévère.
Insuffisance hépatique sévère.
Intoxication alcoolique aiguë ou delirium tremens.
Association à la naltrexone, et le nalméfène (voir rubrique 4.5).
Grossesse
Compte tenu des données disponibles et de la balance bénéfice/risque materno/foetal, la buprénorphine peut être utilisée pendant la grossesse. Cependant, une adaptation de la posologie quotidienne peut être nécessaire afin de maintenir l’efficacité du traitement.
La prise chronique de buprénorphine par la mère, quelle que soit la dose, à la fin de la grossesse, peut entraîner un syndrome de sevrage (cris aigus, mauvaise prise alimentaire, sommeil anormal, irritabilité, tremblement, hypertonie, myoclonie ou convulsions) chez le nouveau-né. Ce syndrome est généralement retardé de plusieurs heures à plusieurs jours après la naissance. Des cas de troubles respiratoires chez les nouveau-nés ont aussi été rapportés. Par conséquent, si la mère est traitée jusqu’à la fin de la grossesse, une surveillance doit être envisagée à la naissance et pendant plusieurs jours après.
Allaitement
De très petites quantités de buprénorphine et de ses métabolites passent dans le lait maternel. Ces quantités ne sont pas suffisantes pour éviter le syndrome de sevrage qui peut être retardé chez les nourrissons allaités. Après une évaluation des facteurs de risque individuels, l'allaitement peut être envisagé chez les patientes traitées par la buprénorphine.
Il est recommandé aux femmes recevant des médicaments contenant la buprénorphine de surveiller le nourrisson afin d’identifier une augmentation de la somnolence et des difficultés respiratoires.
Fertilité
Dans une étude conduite avec des doses pharmacologiques chez la souris, une atrophie testiculaire avec calcification tubulaire a été mise en évidence chez des animaux traités.
Extrait abrégé — la section 4.6 continue dans le RCP.
Mises en garde
Ce médicament est exclusivement réservé au traitement de la pharmacodépendance aux opioïdes.
Utilisation chez l’adolescent- : en raison de l'absence de données chez l’adolescent (âgé de 15 à 17 ans), les patients appartenant à cette tranche d’âge doivent être plus étroitement surveillés pendant le traitement.
Il est recommandé que ce traitement soit prescrit par des médecins assurant une prise en charge thérapeutique globale de la dépendance aux opioïdes.
Mésusage, abus et usage détourné
Tout comme les autres opioïdes, licites ou illicites, la buprénorphine peut être mal utilisée ou utilisée de manière abusive. Parmi les risques de mésusage et d’abus figurent le surdosage, la propagation d’infections virales ou d’infections localisées et systémiques transmises par voie sanguine, la dépression respiratoire et l’atteinte hépatique. Le mauvais usage de la buprénorphine par une personne autre que le patient à qui le produit est destiné risque également de créer une nouvelle catégorie d'individus primodépendants à cette substance ; ce type d’utilisation peut aussi apparaître lorsque le médicament est distribué directement par le patient en vue d’un usage illicite ou lorsque le médicament est volé, n’étant pas conservé en lieu sûr.
En cas de mésusage intentionnel du médicament par voie intraveineuse, des réactions locales, parfois septiques (abcès, cellulite), des hépatites aiguës potentiellement graves et d'autres infections aiguës, telles que des pneumonies ou des endocardites, ont été rapportées.
Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.
Associations contre-indiquées
+ Naltrexone et nalméfène :
La naltrexone et le nalméfène sont des antagonistes des opioïdes susceptibles de bloquer les effets pharmacologiques de la buprénorphine. Pour les patients dépendants aux opioïdes recevant un traitement par buprénorphine, la co-administration de naltrexone et de nalméfène est contre indiquée, la naltrexone et le nalméfène pouvant précipiter l'apparition brutale de symptômes de sevrage aux opioïdes prolongés et intenses.
Associations déconseillées
+ Méthadone :
Diminution de l'effet de la méthadone par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d’apparition d’un syndrome de sevrage.
+ Analgésiques opioïdes : Une analgésie adéquate peut être difficile à obtenir lorsqu’un agoniste opioïde complet est administré chez des patients recevant la buprénorphine. Il existe donc un risque de surdosage avec un agoniste complet, en particulier lorsque les concentrations plasmatiques de buprénorphine diminuent. Les patients nécessitant une analgésie et un traitement de la dépendance aux opioïdes peuvent être mieux pris en charge par des équipes multidisciplinaire incluant des spécialistes du traitement de la dépendance aux opioïdes et de la douleur.
+ Ethylmorphine : Chez les patients utilisant de l’éthylmorphine, une diminution de l’effet analgésique du morphinique peut être observée, par blocage compétitif des récepteurs, avec risque d'apparition d’un syndrome de sevrage.
+ Alcool :
Extrait abrégé — la section 4.5 continue dans le RCP.
Résumé du profil de sécurité
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés lors de l’étude clinique pivot étaient la constipation et les effets liés au syndrome de sevrage (par exemple insomnie, céphalées, nausées, hyperhidrose et douleur).
Liste tabulée des effets indésirables
Les effets indésirables liés au traitement par la buprénorphine sont présentés dans le tableau ci-dessous. Ce tableau est basé sur les effets indésirables rapportés lors des études cliniques et/ou de la surveillance post-commercialisation.La fréquence des effets indésirables éventuels répertoriés ci-dessous est définie selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000).
Le Tableau 1 récapitule aussi les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans la base de données de pharmacovigilance globale du titulaire, identifiés dans les études cliniques et la surveillance du produit après commercialisation. La fréquence est dite indéterminée quand l’effet indésirable n’a pas été identifié dans l’étude clinique pivot.
Tableau 1 : Effets indésirables observés dans des études cliniques pivot et/ou notifiés dans le cadre de la pharmacovigilance, présentés par classe de systèmes d’organes
Classe de systèmes d’organes
Très fréquent
Fréquent
Peu fréquent
Rare
Très rare
Fréquence indéterminée
Infections et infestations
Infection
Bronchite
Syndrome grippal
Pharyngite
Rhinite
Affections hématologiques et du système lymphatique
Adénopathie
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Manque d’appétit
Troubles psychiatriques
Insomnie
Agitation
Anxiété
Dépression
Hostilité Nervosité
Paranoïa
Pensées anormales
Hallucination
Dépendance aux drogues
Affections du système nerveux
Extrait abrégé — la section 4.8 continue dans le RCP.
Les propriétés d'agoniste partiel morphinique de la buprénorphine lui confèrent un index thérapeutique élevé.
Symptômes
Le principal symptôme nécessitant une intervention médicale en cas de surdosage est la dépression respiratoire consécutive à une dépression du système nerveux central, car elle peut conduire à un arrêt respiratoire et à la mort (voir rubrique 4.4). Les autres signes d’un surdosage sont notamment la sédation, le myosis, l’hypotension, les nausées et les vomissements.
Traitement / Prise en charge
En cas de surdosage, une prise en charge globale doit être instituée, comprenant une surveillance étroite de l’état respiratoire et cardiaque du patient.
Un traitement symptomatique de la dépression respiratoire et des mesures standard de soins intensifs doivent être mis en place. La libération des voies aériennes supérieures ainsi qu’une ventilation assistée ou contrôlée doivent être assurées si nécessaire. Le patient doit être transféré dans une unité disposant de tous les moyens de réanimation nécessaires.
Si le patient vomit, des précautions doivent être prises afin d’éviter qu’il inhale son vomi.
Extrait abrégé — la section 4.9 continue dans le RCP.
La buprénorphine a une influence mineure à modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines lorsqu’elle est administrée à des patients dépendants aux opioïdes. Ce médicament peut provoquer de la somnolence, des vertiges ou une confusion mentale, en particulier pendant l'induction du traitement et l'adaptation de la posologie. Si le produit est pris en même temps que de l’alcool ou des dépresseurs du système nerveux central, son effet risque d’être majoré (voir rubriques 4.4 et 4.5). Les patients doivent être avertis que la prise de buprénorphine peut affecter leur capacité à conduire et utiliser des machines dangereuses.
| Substance | Dosage | Pour |
|---|---|---|
| Buprénorphine | 2 mg | un comprimé |
Buprenorphine
Traitement des douleurs intenses, notamment d'origine cancéreuse, ne répondant pas aux antalgiques non opioïdes.
La fiche de la molécule a été établie d'après TEMGESIC 0.2 MG, Comprimé sublingual : sa posologie est celle de cette présentation.
| Nom commercial | Dosage | Forme | Prix | P/G |
|---|---|---|---|---|
| BUPRENORPHINE VIATRIS 1 mg, comprimé sublingual | 1,00 mg | comprimé | 3,48 € | — |
| BUPRENORPHINE SANDOZ 1 mg, comprimé sublingual | 1 mg | comprimé | 3,48 € | — |
| BUPRENORPHINE ARROW 1 mg, comprimé sublingual | 1 mg | comprimé | 3,48 € | — |
| OROBUPRE 2 mg, lyophilisat oral | 2 mg | lyophilisat | 4,28 € | — |
| BUPRENORPHINE VIATRIS 4 mg, comprimé sublingual | 4,00 mg | comprimé | 6,93 € | — |
| BUPRENORPHINE SANDOZ 4 mg, comprimé sublingual | 4 mg | comprimé | 6,93 € | — |
| BUPRENORPHINE ARROW 4 mg, comprimé sublingual | 4 mg | comprimé | 6,93 € | — |
| TEMGESIC 0,2 mg, comprimé sublingual | 0,200 mg | comprimé | 9,21 € | — |
| BUPRENORPHINE VIATRIS 6 mg, comprimé sublingual | 6,00 mg | comprimé | 9,86 € | — |
| BUPRENORPHINE ARROW 6 mg, comprimé sublingual | 6 mg | comprimé | 9,86 € | — |
| BUPRENORPHINE SANDOZ 6 mg, comprimé sublingual | 6 mg | comprimé | 9,86 € | — |
| OROBUPRE 8 mg, lyophilisat oral | 8 mg | lyophilisat | 10,40 € | — |
| BUVIDAL 16 mg, solution injectable à libération prolongée | 16 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUVIDAL 24 mg, solution injectable à libération prolongée | 24 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUVIDAL 160 mg, solution injectable à libération prolongée | 160 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUVIDAL 32 mg, solution injectable à libération prolongée | 32 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUVIDAL 8 mg, solution injectable à libération prolongée | 8 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUVIDAL 64 mg, solution injectable à libération prolongée | 64 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUVIDAL 96 mg, solution injectable à libération prolongée | 96 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUVIDAL 128 mg, solution injectable à libération prolongée | 128 mg | solution injectable à libération prolongée | — | — |
| BUPRENORPHINE ARROW 0,4 mg, comprimé sublingual | 0,4 mg | comprimé | 2,61 € | GEN |
| BUPRENORPHINE SANDOZ 0,4 mg, comprimé sublingual | 0,4 mg | comprimé | 2,61 € | GEN |
| BUPRENORPHINE VIATRIS 0,4 mg, comprimé sublingual | 0,4 mg | comprimé | 2,61 € | GEN |
| BUPRENORPHINE BIOGARAN 0,4 mg, comprimé sublingual | 0,4 mg | comprimé | 2,61 € | GEN |
| BUPRENORPHINE TEVA 0,4 mg, comprimé sublingual | 0,4 mg | comprimé | 2,61 € | GEN |
| BUPRENORPHINE/NALOXONE VIATRIS 2 mg/0,5 mg, comprimé sublingual sécable | 2 mg + 0,5 mg | comprimé sécable | 2,87 € | GEN |
| BUPRENORPHINE ARROW 2 mg, comprimé sublingual | 2 mg | comprimé | 4,35 € | GEN |
| BUPRENORPHINE TEVA 2 mg, comprimé sublingual | 2 mg | comprimé | 4,35 € | GEN |
| BUPRENORPHINE VIATRIS 2 mg, comprimé sublingual | 2 mg | comprimé | 4,35 € | GEN |
| BUPRENORPHINE BIOGARAN 2 mg, comprimé sublingual | 2 mg | comprimé | 4,35 € | GEN |
| BUPRENORPHINE SANDOZ 2 mg, comprimé sublingual | 2 mg | comprimé | 4,35 € | GEN |
| BUPRENORPHINE/NALOXONE VIATRIS 8 mg/2 mg, comprimé sublingual sécable | 8 mg + 2 mg | comprimé sécable | 5,69 € | GEN |
| BUPRENORPHINE SANDOZ 8 mg, comprimé sublingual | 8 mg | comprimé | 10,62 € | GEN |
| BUPRENORPHINE BIOGARAN 8 mg, comprimé sublingual | 8 mg | comprimé | 10,62 € | GEN |
| BUPRENORPHINE VIATRIS 8 mg, comprimé sublingual | 8 mg | comprimé | 10,62 € | GEN |
| BUPRENORPHINE TEVA 8 mg, comprimé sublingual | 8 mg | comprimé | 10,62 € | GEN |
| BUPRENORPHINE ARROW 8 mg, comprimé sublingual | 8 mg | comprimé | 10,62 € | GEN |
| SUBUTEX 0,4 mg, comprimé sublingual | 0,400 mg | comprimé | 2,83 € | PRI |
| SUBOXONE 2 mg/0,5 mg, comprimé sublingual | 2 mg + 0,5 mg | comprimé | 4,13 € | PRI |
| SUBOXONE 8 mg/2 mg, comprimé sublingual | 8 mg + 2 mg | comprimé | 9,98 € | PRI |
Non. SUBUTEX 2 mg, comprimé sublingual figure sur la liste I : sa délivrance exige une ordonnance, et le renouvellement n'est possible que si le prescripteur l'a explicitement mentionné.
Le prix public de SUBUTEX 2 mg, comprimé sublingual est de 5,38 €. Le registre national indique un taux de remboursement de 65%. La Haute Autorité de santé a jugé son service médical rendu important.
Oui : 41 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active. Le premier générique listé, BUPRENORPHINE ARROW 0,4 mg, comprimé sublingual, est à 2,61 €.
SUBUTEX 2 mg, comprimé sublingual appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : médicament utilisé dans la dépendance aux opioïdes. Son code ATC est N07BC01.