CELESTENE CHRONODOSE 5,70 mg/ml, suspension injectable (Bétaméthasone + Bétaméthasone) est un médicament commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, prix, équivalents.
Le service médical rendu par CELESTENE (bétaméthasone) 4 mg/1 ml, solution injectable et CELESTENE CHRONODOSE (bétaméthasone) 5,70 mg/ml, suspension injectable est important dans les indications de l’AMM.
Ces spécialités sont des compléments de gamme qui n’apportent pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites.
Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.
USAGE SYSTEMIQUE
Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal ou corticoïde per os en cure courte).
Prévention anténatale de la maladie des membranes hyalines : induction de la maturation fœtale.
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l’affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d’injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce produit est indiqué dans les affections :
dermatologiques : cicatrices chéloïdes
ORL : irrigations intra-sinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage.
rhumatologiques :
o injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée
o injections péri-articulaires : tendinites, bursites
o injections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren.
Cette spécialité n’est pas adaptée à l’administration par voie inhalée par nébulisateur.
Equivalence anti-inflammatoire (équipotence) pour 5 mg de prednisone : 0,75 mg de bétaméthasone.
USAGE SYSTEMIQUE
VOIE INTRAMUSCULAIRE
Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal ou corticoïde per os en cure courte). 1 injection pendant la période allergique.
A renouveler 1 fois.
Prévention anténatale de la maladie des membranes hyalines : induction de la maturation fœtale : 12 mg (2 ampoules) chez la mère au moins 24 heures avant la date présumée de l’accouchement, cette injection étant à renouveler éventuellement.
USAGE LOCAL
½ à 2 ampoules par injection selon le lieu de l’injection et l’affection à traiter.
Il faut éviter que l’injection ne soit trop superficielle en raison du risque d’atrophie sous-cutanée.
L’injection ne sera répétée qu’en cas de réapparition ou de persistance des symptômes.
USAGE SYSTEMIQUE
Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n’existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d’indication vitale) :
tout état infectieux à l’exclusion des indications spécifiées (voir rubrique 4.1),
certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona),
états psychotiques encore non contrôlés par un traitement,
vaccins vivants,
hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
troubles de la coagulation, traitement anticoagulant en cours en cas d’injection intra‑musculaire ou d’usage local.
Ce médicament est généralement déconseillé en association avec les médicaments non antiarythmiques, donnant des torsades de pointe (voir rubrique 4.5).
USAGE LOCAL
Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :
infection locale ou générale, ou suspicion d’infection,
troubles sévères de la coagulation, traitement anticoagulant en cours,
hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
USAGE SYSTEMIQUE
Grossesse
Chez l’animal, l’expérimentation met en évidence un effet tératogène variable selon les espèces.
Dans l’espèce humaine, il existe un passage transplacentaire. Cependant, les études épidémiologiques n’ont décelé aucun risque malformatif lié à la prise de corticoïdes lors du premier trimestre.
Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été exceptionnellement observée après corticothérapie à doses élevées.
Des études ont montré un risque accru d’hypoglycémie néonatale après l’administration anténatale d’une courte cure de bétaméthasone à des femmes présentant un risque d'accouchement prématuré tardif.
Il est justifié d’observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique du nouveau-né.
En conséquence, les corticoïdes peuvent être prescrits pendant la grossesse si besoin.
Allaitement
En cas de traitement à doses importantes et de façon chronique, l’allaitement est déconseillé.
USAGE LOCAL
Le risque des corticoïdes par voie systémique est à considérer en cas d’injections multiples (plusieurs localisations) ou répétées à court terme : avec les corticoïdes par voie systémique un léger retard de croissance intra-utérin est possible. Une insuffisance surrénale néonatale a été observée exceptionnellement après corticothérapie à dose élevée. En cas de traitement à doses importantes, l’allaitement est déconseillé.
L’attention est attirée chez les sportifs, cette spécialité contenant un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
USAGE SYSTEMIQUE
De rares cas de réactions anaphylactoïdes/anaphylactiques avec possibilité de choc sont survenus chez des patients traités par une corticothérapie parentérale. Des mesures de précautions appropriées doivent être prises chez les patients ayant déjà présenté des réactions allergiques aux corticoïdes.
Une crise de phéochromocytome, pouvant être fatale, a été rapportée après l’administration de corticostéroïdes systémiques. Les corticostéroïdes ne doivent être administrés aux patients pour lesquels la présence d’un phéochromocytome est suspectée ou avérée qu’après une évaluation appropriée du rapport bénéfice/risque.
En cas d’ulcère gastro-duodénal, la corticothérapie n’est pas contre-indiquée si un traitement anti‑ulcéreux est associé.
En cas d’antécédents ulcéreux, la corticothérapie peut être prescrite, avec une surveillance clinique et au besoin après fibroscopie.
La corticothérapie peut favoriser la survenue de diverses complications infectieuses dues notamment à des bactéries, des levures et des parasites. La survenue d’une anguillulose maligne est un risque important. Tous les sujets venant d’une zone d’endémie (régions tropicale, subtropicale, sud de l’Europe) doivent avoir un examen parasitologique des selles et un traitement éradicateur systématique avant la corticothérapie.
Les signes évolutifs d’une infection peuvent être masqués par la corticothérapie.
Il importe, avant la mise en route du traitement, d’écarter toute possibilité de foyer viscéral, notamment tuberculeux, et de surveiller, en cours de traitement l’apparition de pathologies infectieuses.
Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.
USAGE SYSTEMIQUE
Associations déconseillées
+ Médicaments donnant des torsades de pointe : astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, sultopride, terfénadine, vincamine.
Utiliser des substances ne présentant pas l’inconvénient d’entraîner des torsades de pointe en cas d’hypokaliémie.
+ Inhibiteurs du CYP3A
Il est prévu que l’administration concomitante d’inhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, augmente le risque d’effets secondaires systémiques. L’association doit être évitée, sauf si les bénéfices sont supérieurs au risque accru d’effets secondaires systémiques des corticostéroïdes; dans ce cas, les patients doivent être surveillés en vue de détecter les éventuels effets secondaires systémiques des corticostéroïdes.
Associations faisant l’objet de précautions d’emploi
+ Acide acétylsalicylique par voie générale et par extrapolation autres salicylés
Diminution de la salicylémie pendant le traitement par les corticoïdes et risque de surdosage salicylé après son arrêt, par augmentation de l’élimination des salicylés par les corticoïdes.
Adapter les doses de salicylés pendant l’association et après l’arrêt du traitement par les corticoïdes.
+ Antiarythmiques donnant des torsades de pointe : amiodarone, brétylium, disopyramide, quinidiniques et sotalol.
L’hypokaliémie est un facteur favorisant de même que la bradycardie et un espace QT long préexistant.
Extrait abrégé — la section 4.5 continue dans le RCP.
USAGE SYSTEMIQUE
De rares cas de réactions anaphylactiques ont pu être rapportés chez des patients traités par des corticostéroïdes par voie parentérale (voir rubrique 4.4). Des troubles du rythme cardiaque ont également été décrits, liés à l’administration intraveineuse.
Autres effets :
Désordres hydro-électrolytiques : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive.
Troubles endocriniens et métaboliques : syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion d’ACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation d’un diabète latent, arrêt de la croissance chez l’enfant, irrégularités menstruelles.
Troubles musculosquelettiques : atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales.
Troubles digestifs : hoquets, ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragies digestives, des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l’enfant.
Troubles cutanés : acné, purpura, ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation et angio-œdème.
Troubles neuropsychiques :
o fréquemment : euphorie, insomnie, excitation
o rarement : accès d’allure maniaque ; états confusionnels ou confuso-oniriques, convulsions.
o état dépressif à l’arrêt du traitement.
Troubles oculaires : certaines formes de glaucome et de cataracte ; vision floue (voir également rubrique 4.4).
USAGE LOCAL
Extrait abrégé — la section 4.8 continue dans le RCP.
Sans objet.
Sans objet.
| Substance | Dosage | Pour |
|---|---|---|
| Bétaméthasone | 2,70 mg | une ampoule de 1 ml |
| Bétaméthasone | 3,00 mg | une ampoule de 1 ml |
Bétaméthasone
La fiche de la molécule a été établie d'après DIPROLENE 0.05 %, Pommade, Tube de 15 g : sa posologie est celle de cette présentation.
| Nom commercial | Dosage | Forme | Prix | P/G |
|---|---|---|---|---|
| BETNEVAL LOTION 0,1 %, émulsion pour application cutanée | 0,100 g | émulsion pour application | 2,66 € | — |
| DIPROLENE 0,05 %, pommade | 0,050 g | pommade | 2,79 € | — |
| BETNESOL 0,50 mg, comprimé effervescent | 0,5000 mg | comprimé effervescent(e) | 3,04 € | — |
| BETNEVAL 0,1 %, pommade | 0,10 g | pommade | 3,13 € | — |
| BETNEVAL 0,1 %, crème | 0,100 g | crème | 3,16 € | — |
| BETNESOL 4 mg/1 ml, solution injectable | 4,0 mg | solution injectable | 3,18 € | — |
| DIPROSALIC, lotion | 2 g + 0,05 g | lotion | 3,71 € | — |
| DIPROSONE 0,05 %, lotion | 0,050 g | lotion | 3,89 € | — |
| DIPROSONE 0,05 %, pommade | 0,050 g | pommade | 3,89 € | — |
| DIPROSTENE, suspension injectable en seringue pré-remplie | 2 mg + 5 mg | suspension injectable | 5,31 € | — |
| CLOSALIS 50 microgrammes/0,5 mg/g, pommade | 0,50 mg + 50 microgrammes | pommade | 16,15 € | — |
| BETESIL 2,250 mg, emplâtre médicamenteux | 1,845 mg | emplâtre médicamenteux(se) | 19,69 € | — |
| XAMIOL 50 microgrammes/0,5 mg/g, gel | 0,5 mg + 50 microgrammes | gel | 23,37 € | — |
| ENSTILAR 50 microgrammes/0,5 mg/g, mousse cutanée | 0,5 mg + 50 microgrammes | mousse | 34,93 € | — |
| DERMAFUSONE 20 mg/1 mg/g, crème | 1 mg + 20 mg | crème | — | — |
| BUCCOBET 0,1 mg, comprimé à sucer | 0,100 mg | comprimé à sucer | — | — |
| BETAMETHASONE BIOGARAN 0,05 %, crème | 0,05 g | crème | 3,00 € | GEN |
| BETAMETHASONE EG 2 mg, comprimé dispersible sécable | 2 mg | comprimé dispersible sécable | 3,68 € | GEN |
| BETAMETHASONE BIOGARAN 2 mg, comprimé dispersible sécable | 2 mg | comprimé dispersible sécable | 3,74 € | GEN |
| BETAMETHASONE ZENTIVA 2 mg, comprimé dispersible sécable | 2 mg | comprimé dispersible sécable | 3,74 € | GEN |
| BETAMETHASONE ARROW 2 mg, comprimé dispersible sécable | 2 mg | comprimé dispersible sécable | 3,74 € | GEN |
| BETAMETHASONE EG 0,05 POUR CENT, solution buvable en gouttes | 0,05 % | solution buvable en gouttes | 3,79 € | GEN |
| BETAMETHASONE BIOGARAN 0,05 %, solution buvable en gouttes | 0,015 g | solution buvable en gouttes | 3,91 € | GEN |
| BETAMETHASONE ARROW 0,05 %, solution buvable en gouttes | 0,05 % | solution buvable en gouttes | 3,91 € | GEN |
| BETAMETHASONE ZENTIVA 0,05 %, solution buvable en gouttes | 0,05 % | solution buvable en gouttes | 3,91 € | GEN |
| CALCIPOTRIOL/BETAMETHASONE SANDOZ 50 microgrammes/0,5 mg/g, pommade | 0,500 mg + 50 microgrammes | pommade | 15,87 € | GEN |
| CLOSALIS 50 microgrammes/0,5 mg/g, gel | 0,5 mg + 50 microgrammes | gel | 15,87 € | GEN |
| CELESTENE 4 mg/1 ml, solution injectable | 4,00 mg | solution injectable | 2,38 € | PRI |
| DIPROSONE 0,05 %, crème | 0,050 g | crème | 3,00 € | PRI |
| CELESTENE 2 mg, comprimé dispersible sécable | 2 mg | comprimé dispersible sécable | 3,74 € | PRI |
| CELESTENE 0,05 POUR CENT, solution buvable en gouttes | 0,050 g | solution buvable en gouttes | 3,91 € | PRI |
| DAIVOBET 50 microgrammes/0,5 mg/g, pommade | 0,500 mg + 50 microgrammes | pommade | 23,37 € | PRI |
| DAIVOBET 50 microgrammes/0,5 mg/g, gel | 0,5 mg + 50 microgrammes | gel | 23,37 € | PRI |
Non. CELESTENE CHRONODOSE 5,70 mg/ml, suspension injectable figure sur la liste I : sa délivrance exige une ordonnance, et le renouvellement n'est possible que si le prescripteur l'a explicitement mentionné.
Le prix public de CELESTENE CHRONODOSE 5,70 mg/ml, suspension injectable est de 3,04 €. Le registre national indique un taux de remboursement de 65%. La Haute Autorité de santé a jugé son service médical rendu important.
Oui : 33 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active. Le premier générique listé, BETAMETHASONE BIOGARAN 0,05 %, crème, est à 3,00 €.
CELESTENE CHRONODOSE 5,70 mg/ml, suspension injectable appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : corticoïdes à usage systémique non associés. Son code ATC est H02AB01.