DIPROSALIC, pommade (Acide Salicylique + Dipropionate De Bétaméthasone) est un médicament commercialisé en France. Retrouvez ici indications et posologie, composition, prix, équivalents.
Le service médical rendu par DIPROSALIC, pommade et lotion, est important dans les dermatoses corticosensibles à composante très kératosique ou squameuse.
Extraits du résumé des caractéristiques du produit publié par l’ANSM, repris mot pour mot et jamais reformulés. Ils ne remplacent pas le document complet, qui seul fait foi.
Dermatoses corticosensibles à composante kératosique ou squameuse :
1. Indications privilégiées où la corticothérapie locale est tenue pour le meilleur traitement :
lichénification.
2. Indications où la corticothérapie est l’un des traitements habituels :
psoriasis,
lichen,
dermite séborrhéique à l’exception du visage.
Posologie
Les applications seront limitées à 2 par jour pendant une à deux semaines ; en traitement d’entretien, une seule application journalière pourra être suffisante. Une augmentation du nombre d’applications risquerait d’aggraver les effets indésirables sans améliorer les effets thérapeutiques.
Le traitement des grandes surfaces nécessite une surveillance particulière (nombre de tubes utilisés).
L’arrêt du traitement se fera de façon progressive en espaçant les applications ou par utilisation d’un corticoïde moins fort ou moins dosé ou en alternant avec une base sans dermocorticoïde.
Mode d’administration
Etaler doucement la pommade sur les lésions et faire pénétrer par un léger massage.
infections bactériennes, virales, fongiques primitives et parasitaires même si elles comportent une composante inflammatoire,
lésions ulcérées,
acné et rosacée,
hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
la forme pommade n’est pas adaptée aux lésions suintantes.
Sans objet.
Mises en garde spéciales
L’utilisation prolongée sur le visage des corticoïdes à activité forte expose à la survenue d’une dermite cortico-induite et paradoxalement cortico-sensible, avec rebond après chaque arrêt. Un sevrage progressif, particulièrement difficile, est alors nécessaire.
En raison du passage du corticoïde dans la circulation générale, un traitement sur de grandes surfaces ou sous occlusion, peut entraîner les effets systémiques d’une corticothérapie générale, particulièrement chez le nourrisson et l’enfant en bas âge. Ils consistent en syndrome cushingoïde et ralentissement de la croissance : ces accidents disparaissent à l’arrêt du traitement, mais un arrêt brutal peut être suivi d’une insuffisance surrénale aiguë.
L’acide salicylique, dans les mêmes conditions, peut être responsable d’une intoxication salicylée.
DIPROSALIC n’est pas destiné à l’usage ophtalmique ni à l’application sur les paupières ou les muqueuses.
Précautions d’emploi
Chez le nourrisson et le jeune enfant, il est préférable d’éviter DIPROSALIC. Il faut se méfier particulièrement des phénomènes d’occlusion spontanée pouvant survenir dans les plis ou sous les culottes imperméables.
En cas d’infection bactérienne ou mycosique d’une dermatose corticosensible, soit faire précéder l’utilisation du corticoïde d’un traitement spécifique soit éventuellement, et dans certains cas seulement, utiliser une association corticoïde plus traitement spécifique.
Si une intolérance locale apparaît, le traitement doit être interrompu et la cause doit en être recherchée.
Chez les sujets sensibles aux salicylés, en particulier l’enfant, à utiliser avec prudence en toute circonstance susceptible de favoriser le passage systémique (voir rubrique 5.2).
Extrait abrégé — la section 4.4 continue dans le RCP.
Sans objet.
Sont à craindre en cas d’usage prolongé, surtout des corticoïdes d’activité forte : atrophie cutanée, télangiectasies (à redouter particulièrement sur le visage), vergetures (à la racine des membres notamment et survenant plus volontiers chez les adolescents), purpura ecchymotique secondaire à l’atrophie, fragilité cutanée.
Au visage, les corticoïdes peuvent créer une dermatite péri-orale ou bien créer ou aggraver une rosacée (voir rubriques 4.4 et 4.3).
Peut être observé un retard de cicatrisation des plaies atones, des escarres et des ulcères de jambe (voir rubrique 4.3).
Possibilité d’effets systémiques liés au corticoïde et/ou acide salicylique (voir rubrique 4.4).
Ont été rapportées : éruptions acnéiformes ou pustuleuses, hypertrichose, dépigmentation.
Une vision floue (voir également rubrique 4.4) a été rapportée avec l’utilisation de corticoïdes (fréquence indéterminée).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.signalement-sante.gouv.fr..
Sans objet.
Sans objet.
| Substance | Dosage | Pour |
|---|---|---|
| Acide Salicylique | 3 g | 100 g |
| Dipropionate De Bétaméthasone | 0,064 g | 100 g |
Bétaméthasone
Traitement des dermatoses inflammatoires cortico-sensibles sévères et résistantes à des corticoïdes moins puissants (psoriasis localisé, lichen plan, eczéma sévère), en dehors des zones sensibles.
La fiche de la molécule a été établie d'après DIPROLENE 0.05 %, Pommade, Tube de 15 g : sa posologie est celle de cette présentation.
| Nom commercial | Dosage | Forme | Prix | P/G |
|---|---|---|---|---|
| DIPROSALIC, lotion | 2 g + 0,05 g | lotion | 3,71 € | — |
| PYRALVEX, gel buccal et gingival | 1,0 g + 5,0 g titrant 0,43 à 0,53 % en dérivés anthracéniques | gel et | — | — |
| VERRUFILM, solution pour application locale en flacon | 16,7 g + 16,7 g | solution pour application | — | — |
| ALGESAL SURACTIVE, crème | 1 g + 6,54 g + 3,46 g | crème | — | — |
| POMMADE M.O. COCHON 50 %, pommade | 50 g | pommade | — | — |
| DUOFILM, solution pour application cutanée | 15 g + 16,7 g | solution pour application | — | — |
| SYNTHOL, solution pour application cutanée | 0,2600 g + 0,0105 g + 0,2600 g + 0,0210 g | solution pour application | — | — |
| CORICIDE LE DIABLE 11 g/100 g, solution pour application cutanée | 11,0 g | solution pour application | — | — |
| KERAFILM, solution pour application cutanée | 16,7 g + 16,7 g | solution pour application | — | — |
| ALGESAL BAUME, crème | 6,54 g + 3,46 g | crème | — | — |
| SYNTHOL, gel | 0,520 g + 0,100 g + 0,250 g + 0,030 g | gel | — | — |
| CIELLA 0,1 %, solution pour lavage ophtalmique en récipient unidose | 5 mg | solution pour lavage | — | — |
| PYRALVEX, solution buccale et gingivale | 1 g + 5 g titrant à 0,43-0,53% en dérivés anthraquinonique | solution et | — | — |
| DUOFILM, solution pour application cutanée | 15 g + 16,7 g | solution pour application | — | — |
Non. DIPROSALIC, pommade figure sur la liste I : sa délivrance exige une ordonnance, et le renouvellement n'est possible que si le prescripteur l'a explicitement mentionné.
Le prix public de DIPROSALIC, pommade est de 3,71 €. Le registre national indique un taux de remboursement de 65%. La Haute Autorité de santé a jugé son service médical rendu important.
Oui : 14 médicaments commercialisés en France contiennent la même substance active.
DIPROSALIC, pommade appartient à la classe pharmacothérapeutique suivante : Corticoïdes à activité forte, autres combinaisons. Son code ATC est D07XC01.